LES VIKINGS de Richard Fleischer (1958) avec Kirk Douglas, Tony Curtis, Ernest Borgnine, Janet Leigh, James Donald, Alexander Knox, Maxine Audley,

LES VIKINGS de Richard Fleischer (1958) avec Kirk Douglas, Tony Curtis, Ernest Borgnine, Janet Leigh, James Donald, Alexander Knox, Maxine Audley,
Synopsis

Vers l'an 900, les Vikings, sous la conduite de leur chef Ragnar, mettent à feu et à sang les côtes de l'Angleterre. Ragnar tue ainsi le souverain du petit royaume de Northumbria et viole sa femme, la reine Enid. Le fourbe Aella s'empare alors du trône, tandis qu'Enid donne naissance à un fils qu'elle envoie secrètement en Italie, avec la complicité du père Godwin. Vingt ans plus tard, Aella, toujours souverain, fait arrêter pour complot son cousin Lord Egbert, qui n'a de cesse d'affirmer que le trône revient de droit au fils naturel de la reine Enid. Emprisonné, il parvient à s'évader et rejoint ses amis vikings, en Scandinavie. Là, Ragnar lui présente son fils, Einar. Mais bientôt, Lord Egbert reconnait en Erik, un esclave, l'enfant d'Enid....

Mon avis

Du cinéma Hollywoodien épique et rudement bien mené. De mon souvenir, il s'agit même là de ce qui s'est fait de mieux sur le sujet. Pas étonnant quand on connaît un peu le travail de ce metteur en scène et toute la passion qu'il a insufflée dans ce film. Il démarre une étude minutieuse des m½urs Vikings où aucun détail ne lui échappe : les costumes, les décors ou même le choix des chevaux sont totalement fidèles à la réalité historique. Aidé par des plans d'une grande beauté picturale, le film ne perd jamais de temps et trace son chemin tambours battants. Certaines restent mémorables : l'attaque du faucon sur Kirk Douglas, l'entée au port du drakkar et Kirk qui saute de rame en rame, le lancement de haches pour sauver l'honneur d'une femme, Borgnine qui désire mourir l'épée à la main. Le casting est superbe sauf peut-être Curtis pas très crédible. Mais Douglas, Borgnine et Janet Leigh, ouiiiiiiiiiiiii !!! Je l'ai vu au moins vingt fois et je ne m'en lasse toujours pas.

Je classe ce film dans mon top 10 de l'année de production 1958 :

1.Certains l'aiment chaud (Billy Wilder)
2.Vertigo (Alfred Hitchcock)
3.Les 400 coups (François Truffaut)
4.Les vikings (Richard Fleischer)
5.Rio bravo (Howard Hawks)
6.L'auberge du sixième bonheur (Mark Robson)
7.L'adorable voisine (Richard Quine)
8.Le miroir à deux faces (André Cayatte)
9.La chaîne (Stanley Kramer)
10.Bonjour tristesse (Otto Preminger)


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De Bastien, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 01:03

Mmmmmmhhhhhhh perso je ne le classe pas au-dessus de Rio Bravo en tout cas malgré quelques qualités :p

Un sujet dont on a parlé assez peu au cinéma finalement...

En fait, je ne lai vu qu'une fois, il y a 6 ans, donc je préfère ne pas juger trop attivement non plus, mais Rio Bravo reste Rio Bravo ;p lol

Pour l'anecdote : tu sais que, quelque part, Kubrick doit beaucoup à ce film? En effet, selon la légende bien sûr, Douglas a menacé de ne pas jouer dedans (et ainsi écrouler les chances du studio de faire un carton) s'ils n'engageaient pas Kubrick sur le tournage de Spartacus... Ca n'a rien à voir avec ton article mais pour une fois que je peux placer une petite anecdote ^^ lol
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De Chris, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 01:18

A Bastien : Oui, je dois dire que j'ai hésité un bon moment pour mettre "Rio Bravo" ou "Les vikings" en quatrième position.

Pour l'anecdote, oui je connaissais, mais merci tout de même. Et ne te gêne surtout pas pour recommencer. lol

A+
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De the Acid Queen, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 02:38

"Epique" ?! ... oui, c'est le mot juste pour qualifier ce film qui, somme toute, a vieilli, mais qui se laisse regarder avec un RéeL PlaiSir
(d'accord avec toi pour Curtis !)

KiSs
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De Michael, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 07:24

J'ai vu le nom Kubrick, marquer dans vos quelques lignes, je me suis dit que peut être il y'aurait débat, lol alors me voila mdr
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De Eirian, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 11:02
je l'ai découvert au dernier festival Jules Verne au Grand Rex durant la nuit Tony Curtis et j'ai adoré !
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De Stef, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 11:18
T'aurais du mettre Rio Bravo, j'aurais eu plus matière à discutailler!! lol
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De Elminster, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 11:37
Un film d'honneur et d'amour, de glaive et de divinités, de retour et de malédiction, ça ne se boude pas ! Et Kirk en vilain pas beau méchant, c'est pas si courant que ça.

PS à Michael : Kubrick + Kirk = Spartacus et Les sentiers de la gloire. Ton préféré ?
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De Le colonel Rom, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 13:58
Ah oui oui oui ! du trés bon film. EJe l'ai vu y'a au moins 7 ou 8 ans et il était passé sur la 2 pendant un jours férié pour combler les programmes. Je l'ai pas regardé depuis le début mais il reste gravé dans ma tête. J'étais tombé amoureux de la princesse (JanetLeigh) et à un moment, on voit kirk douglas et elle sur une barque pour rejoindre les cotes anglaises et il lui arrache son corsaire au nivo du dos et j'ai trop cru qu'elle allait se dénuder et ba non en vain malheureusement. Quand les vikings attaquent les anglais la encore c'est une scene d'anthologie....
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De jayjay, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 15:14
j'ai adoré ce film ! quelle classe kirk douglas !
me rappelle l'avoir vu aux vacances de noel d'il y a deux ans alors que j'etais censé réviser mon premier semestre de 1ere année.
qu'est ce que j'aurais raté !
et contrairement à toi et christel Curtis ne me dérange pas trop.
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De jess, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 15:38
oui pareil je préfère rio bravo, Mais je garde un bon souvenir de ce film "les vikings" même si ca fai trè longtemps ke je lai vuuuuu !! mias Kirk Douglas est Génialllll
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De Michael, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 18:11

a elminster:

Non pas mon préféré, elm, mais un remarquable film!!!!
Mon préféré est "eyes wide shut".
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# Posté le vendredi 01 juillet 2005 18:10

Modifié le mercredi 06 juillet 2005 01:09

SIN CITY de Robert Rodriguez & Franck Miller (2004) avec Bruce Willis , Benicio Del Toro , Elijah Wood , Mickey Rourke , Clive Owen, Josh Hartnett , Jessica Alba , Rosario Dawson, Rutger Hauer, Brittany Murphy

SIN CITY de Robert Rodriguez & Franck Miller (2004) avec Bruce Willis , Benicio Del Toro , Elijah Wood , Mickey Rourke , Clive Owen, Josh Hartnett , Jessica Alba , Rosario Dawson, Rutger Hauer, Brittany Murphy
Synopsis

Sin City est une ville infestée de criminels, de flics ripoux et de femmes fatales... Hartigan s'est juré de protéger Nancy, une strip-teaseuse qui l'a fait craquer. Marv, un marginal brutal mais philosophe, part en mission pour venger la mort de son unique véritable amour, Goldie. Dwight est l'amant secret de Shellie. Il passe ses nuits à protéger Gail et les filles des bas quartiers de Jackie Boy, un flic pourri, violent et incontrôlable. Certains ont soif de vengeance, d'autres recherchent leur salut. Bienvenue à Sin City, la ville du vice et du pêché...

Mon avis

« Il suffit de savoir où chercher à Sin City pour trouver son bonheur », nous dit-on dans un extrait de dialogue. Effectivement, il ne faut pas chercher très loin avec un esthétisme poussé, mélangé de noir et blanc éclatants, parsemé ci et là de jaune, bleu, et rouge vifs, comme pour souligner tel ou tel élément au sein d'un graphisme extrêmement élaboré où le gros plan est roi. Gros plan, pour nous ravir de vraies gueules de cinéma, celles de Mickey Rourke, de Bruce Willis, Benicio Del Toro, Clive Owen, dans une atmosphère calquée directement sur le film noir des années 40. On pourrait aisément remplacer Bruce Willis par Humphrey Bogart, qui aurait sans nul doute, pris un malin plaisir à jouer de l'humour noir omniprésent dans un dialogue nourri de voix off, permettant à la narration d'exprimer au mieux ses émotions intérieures. Et à ce petit jeu, il faut souligner l'interprétation magistrale de Mickey Rourke, véritable grosse surprise du film, qui nous rappelle du coup, qu'il est le digne héritier de Brando et de De Niro.

Une atmosphère spécifique, de vraies gueules de cinéma, des acteurs haut de gamme, des dialogues nourris, des cadrages délirants... Et qu'en est-il du scénario ? C'est sans doute là le point le plus faible du film, comme si le metteur en scène n'avait pas réussit à nourrir son esthétisme, trop éparpillé dans de multiples récits artificiellement reliés, comme un film à sketchs. Pour ma part, j'aurais préféré un film entièrement axé sur le personnage de Mickey Rourke. Là, les créateurs tenaient le bon bout, pour une énorme densité de structure, mais le récit aurait sans doute été moins vendeur et moins tape-à-l'½il. Robert Rodriguez, pas tout à fait l'homme de la situation, et ce n'est qu'une demi surprise au vue de ses réalisations précédentes.

Il n'en reste pas moins un plaisir évident, mais nuancé. Rien que pour le roi Mickey Rourke, il faut regarder ce film.

Robert Rodrigues : "Avant de commencer à tourner, Francis Ford Coppola nous a rendu visite dans notre studio. En voyant la console de mixage, il s'est écrié : "J'ai toujours voulu un endroit comme celui-ci où des réalisateurs et des acteurs pourraient se rencontrer et faire du cinéma expérimental". C'est ce qui m'a décidé à demander à Quentin Tarantino de venir nous rejoindre. C'est un tel honneur d'être présent au Festival de Cannes, parce que nous avons juste essayé d'être créatifs ».

Autres films avec Bruce Willis sur ce blog : « Sixième sens », 18 pages plus loin / « Piège de cristal », 29 pages plus loin

Autres films avec Mickey Rourke sur ce blog : « Animal factory », 28 pages plus loin / « Rusty James », 15 pages plus loin

Autres films avec Benicio Del Toro sur ce blog : « 21 grammes », 68 pages plus loin / « The usual suspect », 43 pages plus loin

Autres films avec Josh Hartnett sur ce blog : « La chute du faucon noir », 31 pages plus loin / / « The faculty », 42 pages plus loin

Autre film avec Clive Owen sur ce blog : « Le roi Arthur », 39 pages plus loin

Autres films avec Elijah Wood sur ce blog : « Eternal sushine of the spotless mind », 12 pages plus loin / "The faculty", 42 pages plus loin / "The ice storm", 30 pages plus loin

Autre film avec Rosario Dawson sur ce blog : « La 25è heure », 41 pages plus loin

Autres films avec Michael Madsen sur ce blog : « Kill Bill », 26 pages plus loin / « Reservoir dogs », 67 pages plus loin

Autres films avec Rutger Hauer sur ce blog : « Confessions d'un homme dangereux », 16 pages plus loin / « Blade runner », 14 pages plus loin


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De max.pey, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 10:07
i parai ke c gORe sa
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De cinefan, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 11:20
Avec un castig pareil et un visuel aussi epoustouflant le film sort du lot. C'est vrai que le scénar est un peu limite mais le film reste une bombe à voir en VO bien sur. On retrouve bien la patte Tarantino et c'est pas pour me deplaire !
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De Gusto, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 11:25
J'ai adoré ce film !!! C'est hard, c'est sûr, mais c'est d'la bombe !!!
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De Margaux, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 12:33
Yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeah !! tu l'a vu alors!! ;)
J'suis totalement d'accord avec toi sur tous les points...
Moi les deux "histoires" qui m'ont le plus plu sont celles de M. Rourke et Clive Owen, la dernière avec Bruce Willis est un peu baclée j'ai l'impression, enfin, j'ai moins accroché quoi ...
Mais à part ça, ce film reste grandiose !! :D

Bisous
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De Tim, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 12:51
S'il existait un prix pour le film le plus original au festival de Cannes, ce serait ce film qui aurait été lauréat de ce prix ! C'est le film le plus original et créatif que j'ai jamais vu. Pourquoi ? Parce que le film est entièrement tourné en noir et blanc sauf le sang et les autres petits détails qui font toute la différence, que les dialogues sont percutants, que les personnages sont attachants, que les répliques sont sensationnels, et bien sûr parce qu'il y a l'omniprésence du style Tarantino ! Sin City bat tout les records en matières barge et surprennant. Si vous êtes en manque d'action, à la recherche d'un film nouveau, c'est LE film à voir. Beaucoup de films s'oublient vite, quand on sort des salles on se dit :"J'ai déjà vu ça quelque part"! Et Sin City, non, il est à part...

Crédibilissime, serait l'adjectif le plus adéquat aux acteurs. Une distribution de dingue pour un film qui l'est tout autant ! J'ai particulièrement aprécié l'interprétation de Bruce Willis, Michael Rourke, Clive Owen ou encore Elijah Wood. Les actrices, elles, n'ont pas des rôles très "sympa", la plupart exercent le rôle de prostitué défendant leur "QG".

Sin city est pour moi la meilleur adaptation de BD !!
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De Bastien, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 13:37
YYYEEEESSSSSSS!!!!!!! Enfin un film que j'ai vu!!!! Et dont je viens juste de faire la critique sur mon sky lol ^^ je n vais donc pas tout retaper lol mais il est vrai que je n'avais pas fait le rapprochement entre Bogart et Willis, quelque part aussi cynique et talentueux l'un que l'autre... Peut-être encore plus que dans Die Hard... Un bon film en tout cas.
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De httpmerovingien02.skyblog.com, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 13:46

j'ai déjà mis ma critique un peu partout mais je te la remet pour toi chris :

Robert Rodriguez est... comment dire... un tocard ? Oui, c'est ça, un tocard. Si aux débuts de sa carrière, on plaçait de gros espoirs en lui, surtout après le road movie horrifique Une Nuit en Enfer, force est de constater que chemin faisant, il a tombé le masque de la supercherie. Ses méthodes de travail, à l'origine bricolées et débrouillardes ont été payante sur un Faculty mais à partir des 3 Spy Kid et de Desperado 2, plus d'erreurs possible Rodriguez est un gros fainéant qui tourne vite et mal, ne se souciant d'aucune cohérence de mise en scène (faux raccord, bidouillage en post prod pour combler l'absence de décors...). L'annonce d'une adaptation par le tâcheron du chef d'½uvre de Frank Miller pouvait donner des sueurs froides !

Pour les effrontés qui ignoreraient qui est Frank Miller, il s'agit ni plus ni moins qu'un des plus grand auteurs de comics de tous les temps. Créateur des séries Daredevil, Elektra ou encore Wolverine (rien que ça !), véritable sauveur de la saga Batman à travers Batman : The Dark Night Return, il est un artiste capable d'insuffler une dimension tragique à toutes les figures auxquelles il touche, à soulever les facettes noires de l'âme de ses personnages. Son bébé le plus personnel, c'est donc Sin City, une bande dessinée en noir et blanc, véritable hommage aux films noirs des 70's, sans aucune concession dans la violence avec des héros torturés mais héroïque et de belles femmes fatales aux formes généreuses. Sin City, la ville du pêché, une ½uvre choc, sans grande morale, véritable défouloir des bas instincts. Dégoûté par le sort réservé aux précédentes adaptations de ses ½uvres (il y a de quoi), Miller refusait catégoriquement de voir porter sa ville du crépuscule à l'écran. Sauf qu'il existe 2 façons d'adapter une ½uvre. La première consiste à opérer des modifications et à traduire le langage du modèle, quitte à tailler dans la masse (dans le meilleur des cas, ça donne Spider-man qui respecte le modèle, dans le pire des cas, on se retrouve avec des trahisons à la Elektra). La seconde, plus tentante, consiste à retranscrire à la virgule près le livre d'origine. Une solution au premier abord plus fidèle au modèle mais qui n'a généralement aucun intérêt car le média littéraire/comics n'a rien à voir avec le cinéma et demande un minimum de traduction (Harry Potter : brrrrr !!!).
La première méthode n'ayant jamais porté ses fruits dans le cas de Miller, la faute principalement à des incapables aux commandes des projets exigeants, il semble parfaitement logique que l'auteur se soit laissé tenté par la méthode Rodriguez, consistant à reprendre les vignettes dessinées pour les mettre tel quel à l'écran, comme si le comics servait de story-board.

Finalement, cette méthode, inédite dans le cas d'une adaptation de bande dessinée, joue plutôt en faveur du film. En effet, critiquer l'intrigue et le visuel du film reviendrait directement à critiquer le comic book de Miller. Impensable ! D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si le film à été co-réalisé par Miller lui-même (Rodriguez, en fan boy extrême démissionna carrément de la Director's Guild afin que Miller puisse se joindre à la mise en scène). Sur le générique du film, y compris sur l'affiche, on voit d'ailleurs clairement le nom de Frank Miller au dessus du titre, le nom de Rodriguez n'apparaissant pas. Sin City, le film, est donc avant tout une bande dessinée en mouvement devant tout à Miller. Sur ce point, impossible d'être dessus : les plans décalquent les cases dessinées avec un soin maniaque, recréant les jeux d'ombres et de lumière. Il suffit de voir le baiser sous la pluie du pré générique qui est rigoureusement identique à la bd, avec les ombres blanche se détachant sur fond noir, ou encore les plans d'Hartigan dans sa cellule, de même que les jeux d'effets d'ombres des pansements de Marv. La disposition des corps (Goldie étendue sur le lit en forme de c½ur), le remplissage du cadre (le nombre de figurant lorsqu' Hartigan entre dans le bar), rien n'est laissé au hasard. L'ambiance poisseuse est parfaitement retranscrite, avec ses ruelles infestées de détraqués cannibales, de pédophiles mutants et de prostitués adeptes du gunfight. La violence est parfaitement restituée, aussi brève que bien gore (Kevin amputé et dévoré par un chien, les coups de poings violents, la barbarie élégante et japonaise de Miho). La musique du film est parfaitement dans le ton... Le casting, en plus d'être l'un des plus prodigieux qu'on est vu depuis -oulaaaaaaa !- longtemps, cadre à la perfectionné avec les modèles de papiers. Mickey Rourke semble être né pour être la gueule cassée de Marv, Clive Owen possède la virilité fragile pour camper un Dwight attirant les emmerdes, Elijah Wood excelle en psychopathe muet et vide d'émotion, Bruce Willis trouve un parfait aboutissement à sa carrière dans son rôle de héros fatigué, Josh Hartnett joue habilement de son statut de minette séducteur pour le renverser... Tous les acteurs s'amusent, incarnent comme rarement des figures emblématiques. Les hommes apporte l'énergie masculine et la violence, les femmes transcendent leur statut misogyne en étant aussi sexy que vénale.

Le scénario est, pour sa part, un bout à bout d'intrigues issues de l'½uvre de Miller. Il en reste encore un bon paquet pour une voir plusieurs suites. Dans l'immédiat, Rodriguez a sélectionné un extrait du tome 6 et de l'histoire « Le client a toujours raison » pour sa scène d'introduction. Après quoi, le film s'intéresse à « Sin City » (l'intrigue de Marv), puis à « Cet Enfant de Salaud » (le retour de Dwight après sa chirurgie faciale) et enfin au « Grand Carnage » (avec l'ultime combat d'Hartigan). Un joyeux panorama sous forme de Pulp de Sin City et de son ambiance, entre ultra violence, tourment de l'âme et dimension romantique. On retrouve même, lors de la seule séquence réalisée par Quentin Tarantino, une référence à l'Enfer en Retour, où Wallas, pris d'hallucinations discute avec des icônes de la pop culture. Dans ce passage, Miller utilisait la couleur pour rompre avec le noir et blanc habituel et renforcer le psychédélisme de la scène. Ce procédé est réutilisé mais chez le personnage de Dwight qui converse dans sa voiture avec le cadavre de Jackie. La couleur est, par ailleurs, bien plus présente chez Rodriguez que chez Miller. Dans les pages dessinées, à l'exception de la scène évoquée plus haut, seul le Yellow Bastard était jaune, pour renforcer sa dimension mutante. Le jaune est conservé dans le film mais on relève en plus beaucoup de rouge. Ce rouge, Rodriguez l'assimile à celui du titre, renvoyant aussi bien à la violence des personnages (les tâches de sang) qu'à leur amour (le lit de Goldie, la robe rouge du début). Amour et mort sont en fait étroitement liés dans le film par cette couleur. Ainsi, les feux de la voiture de Marv disparaissant au fond de l'eau nous renverra à la mort de sa bien aimée. Le ciel rouge lors du massacre des flics à la fin du deuxième segment annonce le triomphe du sexe et de l'argent gagné au prix de morts multiples... Enfin, on relèvera quelques touches de bleu très rares et discrètes (l'iris de Becky, la voiture de Jacky) qui ont pour leur part, plus de mal à trouver une justification (peut être la couleur symbolise-t-elle chez eux une ambiguïté, les deux personnages n'étant pas celui qu'on croit ?).

Mais cette profusion de réjouissance ne permettent hélas pas de faire de Sin City le comic book ultime. Au mieux, c'est un idéal de fan boy movie mais il ne s'agit en aucun cas de LA référence que chacun attendait. Car recopier le modèle a beau être tenant, c'est finalement assez stérile. A quoi bon revoir ce qui a déjà été fait si c'est pour simplement y inclure du mouvement et un peu de couleur ? A cette question, on répondra tout simplement que c'est avant tout un gros désir de geek et aussi une bonne idée pour faire connaître la bd au grand public (surtout quand la version ciné n'est jamais édulcorée). Plus gênant, on pourra quand même remettre sérieusement en cause les méthodes de travail de monsieur Rodriguez qui demeure tout de même une grosse feignasse. Car il ne suffit pas de décalquer le modèle pour parvenir à toucher le public, quand bien même ce modèle possède une écriture et un trait cinématographique. Ainsi, le tournage exclusivement sur fond vert, s'il renvoie à une métaphore du travail de dessinateur de Miller (remplir un espace vide) et devient de ce fait un procédé plus ou moins révolutionnaire, n'en demeure pas moins une méthode de facilités qui n'aurait pas empêché la création de vrais éléments de décors comme les barreaux d'une prison. Il faut ainsi savoir que les responsables des effets spéciaux n'ont reçu aucun conseil de la part du metteur en scène, partis tourner un autre film pendant ce temps là, sur le design du film, devant ainsi se débrouiller eux même avec l'½uvre de Miller comme seul référent. De même, le film ne manque pas non plus de trous dans son récit, certains personnages passant d'un bout de décor à un autre sans explications (le pédophile et la fillette sur le port au début, Marv caché dans la forêt). Si cela fonctionne dans un comic, l'auteur ne pouvant dessiner chaque action et pouvant résoudre les enjeux en une seule case, cela ne fonctionne pas du tout à l'écran. De la même manière, signe que le film fut rafistolé en post production, il y a un abus de voix-off qui, bien qu'entrant dans le cadre de l'hommage au film noir, devient quelques peu redondant surtout quand un plan aurait suffit à retranscrire ce que plusieurs lignes de monologue font sur un temps plus long. On évoquera enfin le cas des scènes d'action qui se contente là encore de suivre les cases de Miller sans chercher à intensifier leur impact là où un meilleur découpages les aurait rendu plus fortes (le visage qui est explosé sur le bitume par Marv, la mort du prêtre...).

Autant de petits scories qui, bien qu'assez peu handicapant, remettent les choses à leur places. Sin City demeure un film de Frank Miller et non de Robert Rodriguez. Ce qui, finalement, nous y fait gagner énormément change. Pour voir un comic book violent et jouissif au design bande dessiné élégant, ne manquez pas ce cas inédit d'adaptation fonctionnant sur une formule aussi foireuse que captivante !

NOTE : 5/6

ps : pour ceux qui ne serait pas convaincu que Rodriguez = grosse buse, je les renvoit à la bande annonce de son prochain "film", les aventure de sharkboy et lavagirl

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De nienorcine, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 15:14
j'ai vraiment trop aimé ce film que je considere comme un monument!!!! autant pour l'originaltié de l'histoire que pour celle de la mise en scene et pour la qualité des dialogue et du casting.......;
p.s.allez sur mon blog svp et laissez des comms!!
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De celine httpcelineuze.skyblog.com, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 15:52
Je suis allée le voir pendant la fête du cinéma.. Bon j'avoue j'ai pas lu la Bd donc je pourrais pas faire de comparaisons..
Pour ce qui est du film.. il est bizarre lol, trois histoires (que dis-je? quatre si on compte les quelques minutes de Josh Hartnett) d'une violence incroyable dans un graphisme délirant..
En fait j'ai aimé sans plus, sais pas pourquoi.. mais y'a une chose qui m'a plus plus que tout: les dialogues!!!
Les répliques étaient géniales et certaines m'ont fait mourir de rire!
Et je suis d'accord avec toi, l'histoire de Mickey Rourke aurait suffi, c'était la meilleure des quatres.

Bonne journée Chris ;-)
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De sarah, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 15:54

Woooooooooooooooooouaaaaaaouuuuh !!!
Moi j'ai carrément adoré ce film, j'ai presque déjà envie de le revoir.
Entièrement d'accord avec toi pour le casting ( Mickey Rourke est complètement incroyable ). Tous les acteurs sont à leur place. Et même si on en parle pas énormément, j'ai trouvé Bruce Willis hyper intense, classe et beau ( je le veux !!!).

Pour l'histoire, je ne l'ai pas trouvé vide. C'est vrai qu'on nous en met plein la vue avec plancs, des couleurs, des belles filles, des armes mais j'ai trouvé les petites histoires très belles.

Il est clair que celle de Mickey Rourke est un peu au-dessus des autres mais quand même on retrouve des tas de sujets importants dans ce film ( pédophilie, vengeance, maladie, vieillesse, amour, courage...)
Même si le scenario n'est pas très complexe, c'est quand même un exellement travail, et moi c'est tout ce qu'il me faut.
On en reçoit plein la figure et on en redemande !
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De lyi, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 16:02
merci chris !!!!! jai adoré ce film et je suis contente kil t'ai plu aussi coté esthetik ct nickel !!! ptet une suite??? en tout cas ca change de lordinaire!!!
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De Chris, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 16:06
A Lyi : Oui, une suite est prévue très rapidement avec les mêmes à la barre. ;-)

Kiss
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De Eirian, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 19:50
ce film est d'une beauté visuelle assez époustouflante et j'ai vraiment aimé le parti pris des voix off. Ca reste très étrange (je ne connais pas du tout la bd dont le film est tiré) mais ça change des films actuels et il faut reconnaître que le casting est d'enfer !!
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De Michael, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 20:07
Pas vu, mais dans l'immédiat, il ne m'interesse pas trop, Rodriguez, je suis pas fan désolé
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De rudy, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 20:08
Un film qui sort du lot, ésthétiquement parfait, c'est une merveille visuelle, malheureusement "Sin City" pêche un peut part un scénario légèrement en dessous de ce qu'on aurais pu attendre. Bon beaucoup de grands noms son présents dans ce film qui aux final est beaux, sympa, violent. Un film à voir quand même.

steevestifler.skyblog.com FaN De CiNé
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De quiche2paris, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 22:10
AhhH Un FiLm epOuStOuFLaNt cA c sUr..
chaPo O ActeUrs CAr jOuEr dVt D eCraNs VeRt c'pO fAciL loOl
AtMoSpHeRe BieN sPécIaLe.. BON cAsTiNg..
oN sENt BieN la PAtTe De TaRaNtiNo..
CoMiCs CoMiCs Ca C sUr ^^
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De Elminster, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 22:16
Très bon divertissement, avec des bons et des méchants, en noir et blanc, une oeuvre en 2 dimensions pour ainsi dire, comme une BD, sur le fonds comme sur la forme. Sauf ces quelques marques de couleur, une lèvre, une goutte de sang... et puis ces marques de vie : les acteurs qui donnent une troisième dimension au film ; la meilleure dimension du film.
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De the Acid Queen, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 01:34
Tout simplement Révolutionnaire ! Peut-être pas encore Ze Film of Ze Year riche en bons films passés et à venir, mais tout-à-fait PaSsioNnant !
Je suis allée le voir une 2ème fois tellement je voulais être sûrrrrrre de ce que j'avais vu ... et nooooon, ce que j'en avais vu la 1ère fois n'était rien à côté de ce qu'est vraiment le film !!!
MaGisTraL, tant par les couleurs que par les acteurs, les scénars et l'originalité.
A voir et à re-re-revoir absolument !!!
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De jayjay, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 09:22
je voulais aller le voir pour la fete du ciné mais la charmante demoiselle qui m'accompagnait avait peur d ela violence et de l esthétisme apparemment marquant de ce film.
à vous croire j'ai vraiment raté quelque chose !
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De Stef, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 10:07
Toujours pas vu...
Faudrait que je demande à Louwak s'il l'a eu...
paske au Plaza, toujours pas dispo... :-/
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De youkie02, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 11:40
pfiou, c'est allucinan com film! c tré...euh...original! les acteur son génio! pi avec le noir et blan et juste kelke couleur ki ressorte franchmen ça déchiir!!!lol
A VOIR!
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De SaRa - cinemaaa03, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 11:53

Sin City est un brillant hommage aux films noirs de la grande époque.
Mais c'est aussi du cinéma résolument moderne et inventif; ludique, stylé et profond; où, malgré la violence, l'humour et la mélancolie font le plus beau des ménages.

Robert Rodriguez et Frank Miller n' abusent pas des touches de couleurs, elles ne font que souligner certains détails cruciaux. Puis ces magnifiques plans en noir et blanc sans relief (quand Dwight tombe dans les marais ou que Kevin se fait gentiment bouffer par un loup) ou l' on pense que tout est fini... Ensuite, le jeu des acteurs. Chacun colle parfaitement à son rôle. Physiquement également, Rodriguez a cherché la perfection pour coller a la BD de Miller, comme le prouvent les heures de maquillage de Mickey Rourke et Benicio del Toro. Rodriguez n' a pas cherché LE casting pour donner du standing à son film, ms a choisi ses acteurs très judicieusement et les dirige a merveille (mise à part Rosario Dawson qui en fait des fois un peu des caisses). Les monologues intérieurs des personnages sont très percutants. Puis évidemment l' histoire. Les trois histoires séparées qui se croisent ds la bar où travaillent Shellie et Nancy (clin d' oeil aux scénarios alambiqués de Tarantino?) sont captivantes et jamais on ne s' ennuie...
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De anakinheero, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 12:07

C'est un film dont le visionnaire est révolutionnaire. L'environement est une nouveauté dans l'histoire du 7ième Art. Cela montre encore plus l'aspect fantaisie du film. Le casting est époustouflant malgrè ke je sois un peu déçu du court passage de Josh Hartnett loool
Dans l'ensemble c'est un bon film, une bonne intrigue y est présente et les acteurs sont très bons puis on retrouve parfois des petits clein d'oeuil de Tarrentino mdrrr
Cependant je lui trouve un ptit défaut. Je trouve que ce film est entièrement dédié aux fans du Comics. En effet ce film raconte 3 histoire différente qui sont lié seulement par un ptit lien sans vraiment d'importance. Pour vraiment comprendre ce film, je pense k'il aurait fallut tout d'abord lire les comics avant de le voir. Mais bon malgrè ce ptit mécontentement, il reste tout à fait abordable de voir Sin City.
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De quiche2paris, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 17:41
Ah Ué Ué C vRé YoRa UnE sUiTe nOrMaLeMeNt, AvEc JoHnNy DePp !!!!!! :p
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De Chris, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 18:21
A QuIcHe : Avec Johnny Depp ?!?! D'où tiens-tu cette remarquable information :-) ?
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De Wilyrah, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 18:53
Je suis quasiment d'accord avec toi sur toute la ligne. Principalement l'esthétisme, les plans et les gueules de ciné. Clive Owen également. Et le point faible est évidemment le scénario, et certains dialogues. Mais ça c'est le genre qui veut ça. Je reste cependant bcp moins enthousiaste que toi.
Si tu as deux minutes, j'ai aussi donné un avis sur mon skyblog, mais cela reste moins détaillé que le tien.
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De zekesky, posté le Vendredi 01 juillet 2005 à 11:50
Houla la futur saga!!! Je suis fan de l'atmosphere créer ds ce film et puis ce casting tt real en reverait et ns spectateur on apprecie et on attends la suite.
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De ygor vice, posté le Vendredi 01 juillet 2005 à 12:49
l'univers de sin city me plait énormement et en plus grosse distribution
plaisir de revoir mickey rourke
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De MiaWallaCe1605.sky, posté le Vendredi 01 juillet 2005 à 13:42
Je ne sais pas si ce film est une bonne adaptation et si il est fidèle au support original, mais si on le prends sans comparer c'est un tres bon film. Le fait qu'il soit en noir et blanc, excepté certains passages, ne lui nuit pas, bien au contraire. L'ambiance visuelle est magnifique et il ne manque plus que les onomathopés pour nous trouver devant un véritable comics animé noir, violent et bien rythmé. Les acteurs sont parfaits (ptit coup de coeur pr Elijah Wood dans son rôle de psychopate brrrr)), et l'histoire intêressante.
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De quiche2paris, posté le Vendredi 01 juillet 2005 à 22:11
a ChRiS : BiN iL mE sEmbLe Ke C t SuR allocine.fr dANs LeS SECrEts De tOuRnAge..
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De maviecinema, posté le Samedi 02 juillet 2005 à 11:59
J'ai bien aimé mais ce n'est pas mon coup de coeur de l'année, loin de là!!
Je préfère de très loin "Garden state", "Last days" ou encore "De battre mon coeur s'est arrêté"
Mais un bon film tout de meme!!!
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De vincentvega, posté le Mardi 05 juillet 2005 à 12:29
pour des films aussi geniaux il ne faut mêm pas reflechir telement c enorme a si on l aime ou pas... il ne faut pas chercher ses defauts... c'est LE film de 2005...
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De films89.skyblog.com, posté le Mardi 05 juillet 2005 à 19:20

Mon avis:
Un film unique et un film déjà culte!
Aucun film ne ressemble à sin City et on peu déjà lui donner le nom de "révolution" du cinéma. Le numérique devient de mieux en mieux au fil des années et même si certains restent encore à vouloir travailler sur pellicules, il est vrai que face à ce chef d'oeuvre il est dur de résister. Une qualitée cinématographique excellente! J'ai été autant stupéfé par la qualitée visuelle que par la qualité du casting. Entre Bruce Willis, Elijah Wood, Benicio Del Toro et les autres on voit bien tout le talent déjà étiqueté sur ce film.
On reste scotché devant ces histoires du début à la fin du film. Je trouve que c'est la plus belle adaptation au cinéma d'une BD ou d'un comics.
Si vous êtes assez rétissants pour le voir, regardez outre la violence qui émerge de ce film et appréciez le pour son imense qualitée visuelle.
EXCELLENT tout le long du film !
A voir d'urgence! ( CF: slogan video futur... )
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De marika16.skyblog.fr, posté le Mercredi 06 juillet 2005 à 10:23
Enfin je l'ai vu et je n'ai pas été déçue. Enfin au début, si. Car cette voix off est vraiment insupportable (peut-être est-ce du à la VF?), toujours à tout expliquer comme si le spectateur était un demeuré. Cela empêche vraiment de profiter du film, nous prive de notre capacité à réfléchir (car tout est dit...).
Mais passons sur ce détail qu'on oublie très vite. Le film est une réussite. Le style est original et vraiment beau, les acteurs sont les meilleurs de leur génération et les histoires, même si on peut leur trouver plein de défaut (machisme, manque d'originalité,...) nous tiennent pourtant en haleine. Quoi demander de mieux en période de vacances? Une suite!
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# Posté le mercredi 29 juin 2005 02:33

Modifié le mercredi 26 octobre 2005 13:55

LE COUTEAU DANS L'EAU de Roman Polanski (1962) avec Leon Niemczyk (Andrzej), Jolanta Umecka (Krystyna), Zygmunt Malanowicz (jeune auto-stoppeur),

LE COUTEAU DANS L'EAU de Roman Polanski (1962) avec Leon Niemczyk (Andrzej), Jolanta Umecka (Krystyna), Zygmunt Malanowicz (jeune auto-stoppeur),
Synopsis

Un couple qui part en bateau pour un week-end en mer invite un passager à son bord.

Mon avis

Premier film du cinéaste polonais qui réussit à rompre avec tous les académismes cinématographiques qui régnaient jusqu'alors. Le scénario est simple, limpide, jouant quasi dans un lieu unique, un voilier, et avec trois comédiens en tout et pour tout, mais qui suggère délicatement plusieurs formes de relation humaine : deux hommes et une femme, un couple et un étranger, deux jeunes et un vieux, deux personnes aisées et un pauvre. Roman Polanski, aidé de son comparse Jerzy Skolimowski, va s'amuser, dans son scénario, à relater l'éventail des possibilités d'affrontement entre les différents personnages. Tout d'abord un sublime combat de coqs, rivalisant de virilité absurde, coups bas et de sous-entendus, pour tenter de prendre le dessus sur l'autre, et tout cela devant la femelle qui tente de rester en retrait en invitant à une atmosphère érotique. Les situations mêlent le drôle au tragique, l'important au futile, dans une analyse psychologique des personnages lucide et amusée. Egalement, une critique à peine voilée de l'embourgeoisement dans une Pologne de gauche ainsi qu'un regard sur le conflit entre les générations. Et puis cette manière toute particulière qu'à Roman Polanski de mettre en scène son film, bourré de plans très inspirés et signifiants. Un premier film explosif et inventif, tout en nuance suggestive, qui annonçait l'arrivée d'un grand réalisateur dans le monde cinématographique. Le film obtient le Prix de la Critique à la Mostra de Venise ainsi qu'une nomination aux Oscars comme meilleur film étranger.

Polanski : « Ce fut Kika qui me fit connaître les délices de la voile. Je passai avec elle quelques semaines idylliques au cours de l'été 1954 (...) j'ai appris les rudiments de la plaisance avec ses amis - une petite fraternité de plaisanciers avec ses signes de reconnaissance personnels, son jargon ésotérique et son dédain pour les terriens. »

Autre film de Roman Polanski sur ce blog : « Le bal des vampires », 32 pages plus loin

Je classe ce film dans mon top 10 de l'année de production 1962 :

1.L'homme qui tua Liberty Valance (John Ford)
2.Lawrence D'Arabie (David Lean)
3.Le couteau dans l'eau (Roman Polanski)
4.Le prisonnier d'Alcatraz (John Frankenheimer)
5.Du silence et des ombres (Robert Mulligan)
6.Un singe en hiver (Henri Verneuil)
7.La guerre des boutons (Yves Robert)
8.Miracle en Alabama (Arthur Penn)
9.Lolita (Stanley Kubrick)
10.Hatari (Howard Hawks)


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De Michael, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 20:22

Sans doute le meilleur film de Polanski, mais aussi son premier long métrage.
Un cinéaste est né à cette époque.
Polanski joue sur la trialité, c'est à dire qu'à partir de cette oeuvre, il installera une récurrence dans son cinéma, à savoir l'action centrée sur trois personnages.
Il y'a toujours une notion de couple, perturbée par une tierce personne qui s'impose, et délie un peu une quelconque, entente des duos.
Dans le couteau dans l'eau, Polanski, atteint le climax, et l'apogée de cette trialité, grâce à une mise en scène pointilliste, qui offre un recul et une pudeur, rare.
Cette mise en scène à la fois complexe et simpliste, confère au film cet aspect si OVNIque.

En fait, plusieurs thèmes sous jacents de l'histoire originelle, s'imposent ici, ainsi on a le droit à la confrontation indirecte des générations, et des sexes.
Imperturbables, les comédiens, délicats et touchants, drôles ou sincères, s'élancent admirablement bien dans cette fresque politico-sociale, aux allures, de road movie en huis clos.
Cette qualification peut paraître étrange, car, un road movie, est un genre qui met en scène des personnages à travers un périple et une destination.
Le huis clos, lui, présente des persos enfermés, dans un lieu unique.
Ici, pourtant, impossible de dire dans quel style on se trouve.
Les deux conviennent, et pourtant, on a nullement l'impression que le trio se rend quelque part, et ni, qu'il est enfermé.
Une sorte d'évasion par la pensée peut être, car l'initiation au voyage est ici, mentalment représentée, et non réellement physiquement.
Polanski défit les codes de mise en scène, et s'acclimate d'une vision personnelle et digne, d'une Pologne transformée.
A la fois étude de moeurs, et histoire de couple. Le cinéaste signe une oeuvre diablement belle, qui réunit le récit d'un petit week end, banal, et une fatale tragédie romantico-sociale.
L'un des films, les plus réussis, techniquement, de toute l'histoire du cinéma.
Chef d'oeuvre absolu, à voir, voir, voir, et revoir....
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De Elminster, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 22:27
Quel plaisir j'ai pris à me faire embarquer par ce film. Je me suis laisser voguer de plans en plans,tous plus chaloupés les uns que les autres, j'ai eu le mal de mer, j'ai ressenti le mal de vivre de ces personnages et j'ai sombré avec ces marins à la sensualité latente. Un Polanski qui mérite d'être noyé... par les éloges !
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De the Acid Queen, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 01:34
rhooo, à revoir rapidement !! :-//
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De jayjay, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 09:20
j'en ai de trop vagues souvenirs pour bien dire ce que j'en pense.J'essaierai de le revoir.
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De Stef, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 10:07
Je connais pas tout Polanski malheureusement...
Je l'ai vu quand j'ai ouvert le colis, mais j'en avais jamais entendu parler avant ! lol
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De Michael, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 18:57
Quand même on distingue assez nettement qui regarde quoi comme cinéma...Je constate ça au fil des jours sur tes articles... Polanski =auteur = plus personne, lol.
Je plaisante bien sur, mais suffit de voir Sin City, en matière de commenatires, y'a des buances quand même.
Ceci n'est pas une critique, je remarque juste que depuis quelques temps, à travers les blogs, la tendance est ainsi.
Eh eh ehn enfin bref, Polanski = génie.
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De Michael, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 19:51
Buances??? j'ai fumé quoi moi??? lol, c'etait nuances que je voulais dire lol
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De the Acid Queen, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 20:17
Continue à fumer alors, Michael ! Parce que ta remarque est on ne peut plus JuDiCieuZzzzzz :-)
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De Chris, posté le Vendredi 01 juillet 2005 à 08:31
Chris : Ca, c'est clair... un film en NOIR ET BLANC, de 1962, polonais, face à un mastotonde blockbuster qui vient de sortir !!! Normal qu'il existe un tel écart, mais triste qu'aussi peu de monde soit au rendez-vous des films d'auteur. C'est sûr, que toi Michael, tu dois rager ! Donc un grand merci à ceux qui postent sur les films d'auteur !!! ;-)
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De zekesky, posté le Vendredi 01 juillet 2005 à 11:54
je l'ai vu la premiere fois au festival entrevue qd j'habitais à Belfort. Au cours du cycle y Skolimowski. j'ai vraiment apprecié et depuis on l'a en dvd :)
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De Michael, posté le Vendredi 01 juillet 2005 à 17:31
oh ben de rien cousin, tu sais c'est toujours un plaisir, puis en même temps, ce sont les seuls films que je connais en règle générale, sur ton blog PTDR!!
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# Posté le mercredi 29 juin 2005 02:29

Modifié le lundi 14 novembre 2005 04:46

2046 de Wong Kar-Wai (2003) avec Tony Leung, Li Gong, Takuya Kimura, Faye Wong, Ziyi Zhang, Carina Lau, Chan Chen, Maggie Cheung, Wang Sum .

2046 de Wong Kar-Wai (2003) avec Tony Leung, Li Gong, Takuya Kimura, Faye Wong, Ziyi Zhang, Carina Lau, Chan Chen, Maggie Cheung, Wang Sum .
Synopsis

Il était écrivain. Il pensait écrire de la science-fiction, mais il écrivait sur le passé. Dans son roman, un mystérieux train partait de temps en temps pour 2046. Tous ceux qui allaient là-bas étaient mus par la même intention... retrouver leurs souvenirs perdus. Certains affirmaient qu'en 2046 les choses étaient immuables. Personne ne pouvait en être sûr. En tout cas, nul n'en était jamais revenu. Sauf lui. Il voulait changer.

Mon avis

« Tous ceux qui se rendent en 2046 sont mus par la même intention... retrouver leurs souvenirs perdus. Car en 2046, rien ne change jamais. Personne n'est sûr que c'est vrai, parce que personne n'en est jamais revenu- sauf moi. Car j'ai vraiment besoin de changer. » Un dialogue d'entrée qui indique clairement les volontés de l'auteur, exprimant comme dans l'ensemble du cinéma asiatique, une sainte horreur de l'immobilisme. Et pourtant le personnage principal interprété par Tony Leung est loin, très loin, proche du K.O., du pessimisme le plus absolu et de l'immobilisme marécageux. Une grande histoire d'amour brisée, celle de « In the mood for love » avec Maggie Cheung a entraîné Tony Leung vers les bas-fonds, vers le mensonge sur lui-même au travers d'une écriture faussée. « 2046 », une suite magnifique du sublime « In the mood for love », en forme de remise en question, de miroir rédempteur. « 2046 », chiffre symbolique à multiples facettes : Un numéro de chambre d'hôtel où l'on a connu l'amour le plus intense, la fin d'un pacte de cinquante années de non intervention de la Chine sur Hong Kong après la rétrocession en 1997 de ce territoire britannique. « 2046 », une course effrénée à la recherche de l'âme s½ur improbable, presque vaine, car la rencontre doit arriver au bon moment : une seconde trop tôt, une seconde trop tard, et rien ne se passe d'autre que la médiocrité quotidienne de la vie. Celle des rencontres éphémères, animales, celles que la mémoire ne retiendra pas. Wong Kar-Waï dissèque le sentiment amoureux dans le tremblement, le déséquilibre, sans tomber dans le pessimisme noir. La soif de vie reste intacte, et ce film en est la preuve, puisqu'il tente de survivre aux démons d' « In the mood for love ». Un bon conseil, regardez « In the mood for love » avant de voir celui-ci, sinon cela risque d'être infiniment difficile pour la compréhension. Et pour colorer cette ½uvre majestueuse, des femmes actrices magnifiques, symboles suprêmes de l'héroïne de Hong-Kong d'hier et d'aujourd'hui : Maggie Cheung, Gong Li, Zhang Ziyi, Faye Wong, avec une note toute particulière pour Gong Li qui parvient un instant, par son jeu très dense, à faire oublier l'inoubliable Maggie Cheung de « In the mood for love ». Même le personnage joué par Tony Leung a failli se prendre au jeu un moment. Lui est tout bonnement sublime, très mature, dans son personnage faussement détaché rempli de tristesse. Chef-d'½uvre, je ne sais pas, mais ça s'en rapproche chaudement !

Autre film de Wong Kar-Waï sur ce blog : « In the mood for love », 63 pages plus loin

Autres films avec Tony Leung Chiu Wai : « In the mood for love », 63 pages plus loin / "Infernal affairs", 12 pages plus loin

Autre film avec Gong Li sur ce blog : « Qiu Ju, une femme chinoise », 58 pages plus loin

Autres films avec Ziyi Zhang sur ce blog : « Le secret des poignards volants », 1 page plus loin / « Hero », 17 pages plus loin

Autres films avec Maggie Cheung sur ce blog : « Clean », 12 pages plus loin / « Hero », 17 pages plus loin / « In the mood for love », 63 pages plus loin / "Le serpent vert", 19 pages plus loin


Je classe ce film dans mon top 10 de l'année de production 2003 :

1. "Spider-man 2" de Sam Raimi
2. "2046" de Wong-Kar Waï
3. "L'effet papillon" d'Eric Bress et J. Mackye Gruber
4. "L'esquive" d'Abdellatif Kechiche
5. "Le secret des poignards volants" de Zhang Yimou
6. "La passion du Christ" de Mel Gibson
7. "Le village" de M Night Shyamalan
8. "2 s½urs" de Kim Jee-Woon
9. "Eternal sunshine of the spotless mind" de Michel Gondry
10. "L'armée des morts" de Zack Snyder


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De jayjay, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 22:15
pas vu mais bon voyage en asie quand meme chris
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De Elminster, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 22:34
Quelle meilleure suite à "In the mood for love" ? Comment survivre à un amour qu'on a laissé s'échapper ? Survivre, déjà, c'est difficile, mais vivre ? Comment fait-on pour vivre après ? Et pour le réalisateur, comment vivre après un succès "In the mood for love". A-t-il une chance de retrouver l'amour du public une fois encore ? Non pas une chance, mais 2046 chances.
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De pepsoo, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 23:16
tu sais quoi??? jlai vuuuuuuuuuuu!! si si!!!!! bon vais aller me coucher, crevée moi

dsl pr ce com navrant

*peps honteuse*
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De applejuice prononc avec un accent asiatik, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 23:56
on m'en a beaucoup parlé et j'aimerai bcq bcq le voir...
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De Chris, posté le Lundi 27 juin 2005 à 05:35
A Pepsoo : Et t'as vraiment rien d'autre à dire sur ce film ???
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De Stef, posté le Lundi 27 juin 2005 à 10:35
Wouah si tu le classes 2nd, faut absolument que je le voie!!!!!
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De Chris, posté le Lundi 27 juin 2005 à 11:59
A Stef : Mais surtout, regarde "In the mood for love" avant, sinon impossible de comprendre les subtilités. Les deux films sont intimement liés. ;-)
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De Kayna, posté le Lundi 27 juin 2005 à 12:09
Jlai pas vu, ms jen ai entendu que (quasimen) du bien.
Et le top 10 2003 ia que d films que je connais ça alors :')
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De pepsoo, posté le Lundi 27 juin 2005 à 13:14

hello!!

wala mon avis ~> héhé!!! ~> ce film est splendide d'un point de vue esthétique, et aussi au niveau du scénario, du jeu des acteurs, de la mise en scène.La vérité émotionelle domine tt le film!! En un mot ~> INTENSE !!
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De httpmerovingien02.skyblog.com, posté le Lundi 27 juin 2005 à 13:28
je n'ai pas vu 2046 mais a bande annonce me rappelait trop In the moon for love, film que je n'avai d'aillers pas spécialement aimé (10 minutes de film, puis op, ralenti sur le thème musical du film, puis 10 minutes d'intrigue, puis re thème musical, puis 0 mluinute de film puis thème musical, ct... j'ai pas accroché (mais j'étai fatigué quand je l'ai vu et je m'était endormi à bout de 50 minutes donc faudra que je ressaye)

qui plus est, le foutafge de gueule de wong kar wai à cannes (son film pas achevé prouve bien le ridicule des sectionneur qui reprennet sans cesse les même auteurs en compétition sans m^me voir leur film) ne m'a pas non plus donné envie de découvirr la chose. Je le verai à la télé sans doute
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De bestactors, posté le Lundi 27 juin 2005 à 15:11
deux film (la loi de la nuit et 2046...) que je n'ai pas vu !!
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De Michael, posté le Lundi 27 juin 2005 à 19:19
"2046", est un film magistral, conçu pour faire le deuil du précédent, il fascine par son étude encore plus poussée, du couple, et de la névrose qui en émane.
Wong Kar-Waï excelle une nouvelle fois dans l'approche plastique et scénaristique qu'il déploie pour cette oeuvre.
Christopher Doyle, à la photo, caresse avec délicatesse et subtilité la pureté de l'image.
Avec sensualité, encore plus poussée que dans "In the Mood for Love", le cinéaste brille par sa capacité à contempler de loin, et avec discrétion, la vie amoureuse de deux êtres, confondus dans les époques et les lieux.
2046 est d'une magnificence visuelle qui n'a pas son pareil dans le cinéma contemporain, il berce par sa seule image, et plonge littéralement le spectateur dans un univers encré de couleurs et de lyrisme.
Plus que jamais, Waï, dont l'obsession sur le couple semble avérée, distille ses personnages et les faits évoluer dans cet espace, alliant couleurs et noirceurs, intelligence et maîtrise.
Oeuvre encore plus mature que la précédente, 2046, avec un montage au top, confirme le parti pris du cinéaste, plus inspiré encore, que dans l'ensemble de ses autres oeuvres.
Le thème récurrent, quasi fataliste, de l'amour, prend ici une ampleur démesurable. Le film calcule au millimètre près, la relation dans son ensemble.
Un film poignant, qui grâce à l'incroyable interprétation d'un Tony Leung inspiré, et le déluge de beauté féminine qu'il comprend, impressionne par sa perfection et sa splendeur.
Finalement, on ne peut retenir que du très bon dans cette oeuvre, rien est a jetter, au contraire, avec toujours ce regard multi ethnique, Wong Kar-Waï risque d'en inspirer plus d'un.
Des films sur le couple, il en ressort après "Eyes Wide Shut", mais juste avant son aîné, "In the Mood for Love".
Je ne retiendrais des deux dernières oeuvres du cinéaste, que du positif, deux films, un thème, deux chefs d'oeuvres.
La musique, toujours signée Shigeru Umebayashi ne suit que le positionnement du précédent film.
Elle s'inscrit dans sa droite lignée, en proposant un thème exceptionnel, à la fois de pureté rythmique, et de sensualité démesurée.
Alors en définitive, 2046 surpasse t'il son aîné ?? Sur le fond et sur la forme je dirais qu'il ne s'agit que d'une histoire de goût, pour moi c'est un grand oui, mais je comprendrais très bien que ce ne soit pas le cas de tout le monde.
Je le trouve peut être plus travaillé que le précédent, mais ce n'est qu'une vision personnelle.
En tout cas, l'un ne va pas sans l'autre, on regarde les deux, ou rien du tout. La grâce et la maturité qui ressort des deux oeuvres, est quasi unique dans le septième art.
Alors en réponse à la question de Chris, chef d'oeuvre??? Je dis OUI, je le grave dans une pierre, pour que le temps ne l'altère pas.
Plus je le vois ce film, plus je l'aime, et s'il se retrouve en troisième position de mon top 100, c'est parce qu'amplement il le mérite.
Inqualifiable aurait été le mot unique à dire et écrire dans ce commentaire, mais ma passion était trop grande, et mon amour inconmensurable.
Je ne puis, vous devez vous en doutez, que vous conseiller de le voir ne serait-ce qu'une fois dans une vie, pour éviter de passer à côté de l'une des plus belles oeuvres du cinéma contemporain, et peut être même du septième art, depuis sa création.
Merci Chris, milles fois pour cet article pertinent. Pour ma part, la fin n'est pas une question, mais une affirmation...Cependant, il faut du temps pour l'aprécier ce film, et les 20 visions que j'en ai eu, ne suffisent, toujours pas......
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De lovecobain, posté le Lundi 27 juin 2005 à 20:48
gong li faye yang et zhang ziyi (que j'appréci bcp) n'arriven pa a elle 3 a combler le vide laissée par maggie cheung dsl mé coparé à in the mood for love ce film é 1 fours
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De cinefan, posté le Lundi 27 juin 2005 à 23:57
Le film ne me disait pas du tout mais ta critique elogieuse me fait changer d'avis. Sinon t'as vu quoi de beau à la fête du ciné?
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De the Acid Queen, posté le Mardi 28 juin 2005 à 01:35
Rhooo, ma télécommande a encore zappé ce film une fois de plus !! :D
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De Chris, posté le Mardi 28 juin 2005 à 09:38
A Cinefan : Ici, Bruxelles, ici pas de fête du cinéma. ;-)
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# Posté le dimanche 26 juin 2005 15:30

Modifié le vendredi 14 octobre 2005 10:38

LA LOI DE LA NUIT d' Irwin Winkler (1992) avec Robert De Niro, Jessica Lange, Eli Wallach, Jack Warden, Alan King, Cliff Gorman, Barry Primus,

LA LOI DE LA NUIT d' Irwin Winkler (1992) avec Robert De Niro, Jessica Lange, Eli Wallach, Jack Warden, Alan King, Cliff Gorman, Barry Primus,
Synopsis

Avocat minable et peu scrupuleux, Harry Fabian doit trouver de l'argent pour financer des matchs de boxe. Il s'associe avec le tenancier de bar Phil Nasseros et apporte sa mise en obtenant la somme de la femme de ce dernier, qui est aussi sa maîtresse. Mais Phil apprend d'où vient l'argent et décide de jouer le jeu pour mieux perdre Harry...

Mon avis

Un beau rôle de looser, tout en énergie, pour Bobby the greatest à qui on associe la merveilleuse Jessica Lange. Egalement de super seconds rôles tels que Eli Wallach et Jack Warden, en fin de carrière, mais toujours aussi charismatiques. Une distribution de rêve et un film pas tout à fait à la hauteur de celle-ci, avec des situations prévisibles et trop peu de changement de rythme et de scènes fortes. Un manque évident de talent à l'écriture pour cette « La loi de la nuit », reprise adaptée et hommage aux « Forbans de la nuit » réalisé par Jules Dassin en 1950. En anglais, les deux films portent le même titre : «Night and the city ». Le premier tournait autour du monde du catch et le second dans le milieu de la boxe.

Un film, surtout pour les acteurs, tout en regrettant de ne pas avoir mieux équilibré les scènes entre Jessica Lange et Robert De Niro. Quand ils sont à deux à l'écran, ils réussissent vraiment à rehausser le niveau, dans des regards, des silences, des non-dits tout en nuance et subtilement investis. Le cinéma les a réuni par deux fois ; l'autre fois, c'était déjà pour une autre reprise, « Cape fear » de Martin Scorsese. Mais les deux films n'ont pas réussi à profiter pleinement de cette association magique. Dommage. Alors, faute de mieux, on remercie déjà ceux qui ont eu l'idée de les réunir pour ces deux films, pour un plaisir en demi teinte, mais plaisir tout de même.

Autres films avec Robert De Niro sur ce blog : « Mafia Blues », 23 pages plus loin / « Jackie Brown », 63 pages plus loin / « Copland », 63 pages plus loin / « Les incorruptibles », 8 pages plus loin / « Midnight run », 34 pages plus loin / « Falling in love », 22 pages plus loin / « Brazil », 25 pages plus loin / « La valse des pantins », 49 pages plus loin / « Voyage au bout de l'enfer », 58 pages plus loin / « Taxi driver », 6 pages plus loin, « Mon beau-père, mes parents et moi », 3 pages plus loin

Autre film avec Jessica Lange sur ce blog : « Big fish », 60 pages plus loin

Autre film avec Eli Wallach sur ce blog : « Mystic river », 68 pages plus loin


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De Elminster, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 22:09
Ah Jessica... mon actrice préférée. Et un rôle sur mesure pour Bobby, presque infecte mais adorable quand même. Un petit goût suranné pour ce film à voir pour les acteurs donc.
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De jayjay, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 22:16
je suis d'accord avec Elminster.c'est surtout à voir pour les acteurs
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De Stef, posté le Lundi 27 juin 2005 à 10:39
Jessica Lange dans mon top 5...
Bobby... toi-même tu sais grand frère! lol

Donc, en effet, quel bonheur de les voir face à face!!! ^^
Même si c'est clair que c'est pas le scénario du siècle...

Par contre, suis pas d'accord avec toi pour Les nerfs à vif...
Scorsese, pour moi, les a magnifiquement "employés"! ;-)
Mais il est ptet un peu tard pour qu'on les retrouve encore dans un autre film... et c'est ça qui est dommage... :-(
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De the Acid Queen, posté le Mardi 28 juin 2005 à 01:34
Tout est réuni pour faire de ce film une Grande Oeuvre dont on ne se laaaaaaaasse pas !
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# Posté le dimanche 26 juin 2005 15:25

Modifié le mardi 28 juin 2005 03:48