NOBODY KNOWS de Kore-Eda Hirokazu (2003) avec Yuya Yagira , Ayu Kitaura , Hiei Kimura , Momoko Shimizu , Hanae Kan , You , Susumu Terajima

NOBODY KNOWS de Kore-Eda Hirokazu (2003) avec Yuya Yagira , Ayu Kitaura , Hiei Kimura , Momoko Shimizu , Hanae Kan , You , Susumu Terajima
Synopsis

Quatre enfants vivent paisiblement avec leur mère dans un petit appartement à Tokyo. Ils sont tous de pères différents et ne sont pas scolarisés. Le propriétaire ignore même l'existence de trois d'entre eux. Un jour, leur mère disparaît en laissant un peu d'argent et un mot à l'attention de l'aîné pour qu'il s'occupe de ses frères et soeurs. Ainsi commence une nouvelle vie pour ces quatre enfants livrés à eux-mêmes...

Mon avis

Un récit tiré d'un fait réel incroyable. Bien que l'histoire soit en elle-même suffisante pour plonger pleinement dans ce drame, il faut souligner le travail de mise en scène qui réussit, avec un scénario très court, à tenir en haleine son spectateur tout le long. Le metteur ne tente jamais de s'expliquer sur ce qu'il montre, et les dialogues dans le film sont proches du zéro. Kore-Eda Hirokazu regarde le quotidien de cette famille s'effondrer lentement, imperceptiblement et tente de redonner cette même rythmique à son récit, sans doute pour toucher au plus près de la réalité cruelle du temps qui passe... les heures sont longues, très longues quand on souffre et quand on doute. Malgré que l'on comprenne rapidement où tout cela va finir, on ne se lasse pas une seconde de ce à quoi on assiste. Le metteur en scène ne dramatise jamais, n'en rajoute pas dans l'émotionnel, se bornant à montrer la simplicité du malheur. La façon à laquelle on assiste à l'effondrement des codes d'un microcosme familial, devrait intéresser plus d'un sociologue. Comment peut-on passer de la civilisation à la sauvagerie en un clin d'½il, sans que personne ne s'aperçoive de rien comme indiqué dans le titre du film « Nobody Knows » ? Il en résulte un regard cinématographique important sur la déshumanisation du monde.
Et puis, il faut souligner une sublime direction d'acteurs avec les enfants, ultra-réaliste, presque comme s'il les avait filmés en caméra cachée. On comprend bien pourquoi le jury de Cannes a décerné son Prix d'interprétation masculine au jeune Yagira Yuya, extraordinaire de vérité et de charisme. Impossible de ne pas être touché par ce film. Ceux qui aiment les histoires fortes seront comblés, les cinéphiles également.

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De Alexis, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:13
MAGNIFIQUE!!!!!!! ce film est sublime, comme tu le dis avec une histoire mince le réalisateur nous tient pendant 2h20 et on a meme pas envie que ca s'arrete. Pareil pour les enfants, c'est vrai qu'on a l'impression qu'ils sont filmés en caméra caché tellement ils ont l'air "vrais".
Je trouve scandaleux qu'on ai remis la palme d'or a michael moore alors qu'il y'avait également ce film en compétition et meme old boy ou encore clean. Avec une concurence telle, il aurait largement du s'incliner devant ces films tous plus remarquables les uns que les autres.
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De jayjay, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:20
ah je l'ai pas vu.
mais je sens que chris va s'exiler en Asie pour le cinéma vu le nombre croissant sur le blog.Espérons qu'on ne lui bouffe pas les chiens.(c'est un point de vue beauf primaire occidental ? oui et alors? tu veux que je te lise l'article d echristel sur la censure?)
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De Margaux, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:20
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah je veux le voir !!!!!!!!!
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De cinefan, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:25
Lui aussi je lai loupé... Je crois qu'il n'est pas passé par chez moi ou sinon ppas longtemps. C'est dommage il me donnait envie
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De Elminster, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:51
"Le quotidien d'une famille qui s'effondre lentement, imperceptiblement", dis-tu. Je ne trouve pas de meilleur résumé. Quelle finesse, ce film. Peu de mots, mais qu'est-ce que ça nous parle...
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De Chris, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:56
Jayjay, mptdr ! Je ne savais pas que Chritel avait une aussi mauvaise influence sur toi !
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De films89.skyblog.com posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:58
Depuis le temps que je dis qu'il faut que je le vois !!!
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De bestactors, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 00:14
je voulai tro voir ce film et je nen ai jamai eu l'occas! dommage
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De maeva, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 09:21
C 1 chanson ossi le titre de ce film je él chanT a mon bahu lol
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De Kayna, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 10:09
Ohoh je l'ai vuu (mais dis-moi, je bat des records la nn? XD )
Je l'ai trouvé tout simplement ... allez un adjectif .... superbement émouvant (hum)... J'avais vu la bande annonce et je voulais le voir, chose que j'ai faite, et je regrette paaassss !!! Il est beau je trouve ...
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De Stef, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 11:04
Tu le fais exprès pour que je me mette à l'asiat hein?? avoue!! lol
Ben désolée, mais comme d'hab, pas vu... :-///
Mais si tu as l'intention de continuer ton trip, dis moi, que je m'y mette un peu pour avoir l'air moins ridicule! lol
Kissoux frérot!
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De Chris, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 11:37
Effectivement, le cinéma asiat a le vent fameusement en poupe d'après moi et propose ce qui se fait de mieux et de plus original pour l'instant, mis à part Lynch of course. Et comme te l'a dit "Grand Ours", il est plus que temps de t'y mettre.
Kiss soeurette
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De httpmerovingien02.skyblog.com, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 12:23

Quatre frères et soeurs sont abandonnés par leur mère et doivent vivre d'eux même en se cachant du monde pour ne pas être séparés par des services sociaux. Ce point de départ vous semble facile ? C'est pourtant bien tiré d'un fait divers, l'affaire des quatre enfants abandonnés de Nishi-Sugamo", qui avait marqué le Japon en 1988. Un sujet facile, certes, mais qui rend d'autant plus précieux l'épatant travail de mise en scène de Kore-Eda Hirokazu.

Chez lui, il n'est pas question de montrer un calvaire quotidien, pas plus que de surligner la solitude de ces enfants perdus de la société. Dans un premier acte, il développe la vie de famille de ses héros en culotte courte. Une mère dépassée par ses enfants résultat de nombreux échecs amoureux. Une mère forcée de mentir sur ses enfants à son entourage (voir le moment surprenant des valises). Une mère ne pouvant pas non plus se permettre de mettre ses enfants à l'école. Une mère qui doit travailler la journée et laisser ses enfants se débrouiller seul. Cette figure maternelle, seul point de référence adulte du film, le réalisateur la présente dans toute son ambiguïté. Véritable monstre moderne qui aime à la fois ses enfants mais qui n'hésite pas à les abandonner, affichant un air faussement joyeux pour n'être ensuite qu'un fantôme ne laissant que des traces s'effaçant peu à peu (l'argent et le courrier de plus en plus rare, la trace de vernis sur le sol). Cette absence de figure parentale, on la retrouve bien entendu chez les jeunes enfants qui ne rêvent que d'une chose : grandir, s'évader de cet appartement, véritable prison à 4 murs.

De la grande soeur qui veut se maquiller et étudier au grand frère qui tiens les comptes péniblement, ces deux là sont comme des adultes privés de jeunesse chargé de veiller sur les deux plus jeunes. Ici, le drame n'est pas lacrymale, il est plutôt mélancolique. Car Hirokazu met plutôt l'accent sur ce qui fait que leur vie est pleine de magie. Les deux plus grands marquent le pas dans la vie réelle sombre, les deux petits sont aussi le symbole d'une jeunesse qu'il faut préserver, continuer à faire rêver. Le film trouve ainsi son parfait équilibre entre l'aspect dramatique du récit et sa douce rêverie. Une sensibilité à fleur de peau, passant par de purs instants de grâces et de magie. Ainsi, on sera aussi bien marqué par les couinements de chaussures que par les instants où l'appartement, métamorphosé en lieu sauvage, devient un jardin secret au sens littéral, que les enfants entretiennent. Des petits Robinson en milieu urbain, condamné à passer les fêtes seuls, à s'ennuyer et à mourir à petit feu (voir le passage émouvant où la grande soeur renonce à son argent de poche pour assurer la survie du groupe, quand bien même c'est le grand frère qui a fait croire à un cadeau de leur mère).

Les contraintes du passage de l'enfance à l'adolescence sont particulièrement marquées par la figure d'Akira, le jeune garçon. Si son interprète, Yagira Yuuya a reçu la Palme d'Or, c'est bien par sa faculté à véhiculer un drame intérieur, tout en non-dit, en malaise et en apparente décontraction.
La répétitivité donne au film un rythme entêtant, tout en lenteur, en apesanteur presque. On repasse sans cesse au petit magasin, on revient régulièrement au balcon et à l'intimité de l'appartement, mais aussi aux rues fourmillant de monde dans lesquelles ces enfants passent totalement inaperçus, sans oublier la petite musique revenant sans cesse... Un sentiment diffus conforme à l'état d'innocence des gamins. Le temps qui passe évite la chronologie « début en été pour finir dans le glauque de l'hiver » pour, au contraire, finir en été. Ce qui permet d'inverser les valeurs dramatiques, le plus horrible évènement du film (la mort finale) se déroule dans un cadre propice aux jeux de l'enfance, offrant ainsi au film une sortie en forme de poésie morbide. Mais en premier lieu, les enfants vivent leur « indépendance » comme un jeu. Regarder La télévision, jouer aux jeux vidéo, se cacher du monde... Petit à petit, la dégradation contamine l'environnement. Entassement de poubelle, vêtement de plus en plus souiller, plus d'eau pus plus d'électricité... Il est important de noter que pour mieux retranscrire ce sentiment de changement lent, le réalisateur a étalé le tournage du film sur un an.

Cette enfance brisé, Hirakazu ne la surligne jamais, loin du tire-larme qu'on aurait pu craindre. Il suffira d'un plan sur des pieds ne bougeant pas pour faire comprendre qu'un des personnages est mort. Il suffira d'un long silence pour mettre en avant le mal être de ces enfants. Quelques notes de piano pour montrer que ces enfants avaient aussi des rêves. Bouleversant et pudique, saisissant au plus près les petits riens de cette chronique enfantines sans jamais faire du voyeurisme.
Peut-on pour autant parler de réussite total ? On aurait aimé mais il y a malheureusement des points qui parasitent finalement le film. A commencer par un rythme lancinant qui ne tiens pas la longueur. Le film est lent, mais il est surtout trop long. 2h20 qui auraient pu être raccourcis de deux heures et qui ont tendance à ennuyer sur la durée (surtout que la répétition excessive guette). Mais il y a aussi ces nombreux moments où le film ne creuse pas, ne développe pas ses idées. A commencer par l'étudiante japonaise dont on peine bien à comprendre les motivations et à saisir le lien qui l'unis aux enfants. Mais aussi le passage où la propriétaire des lieux découvre l'appartement délabré mais ne revient pas par la suite, offrant finalement une scène de suspens vide. On pourra également s'interroger sur les voisins qui n'ont pas l'air gêné par l'odeur de l'appartement voisin (pourtant empli de poubelles) ni par les va et viens incessant (l'étudiante, les jeunes venant pour jouer aux jeux vidéo) alors que la première partie du film les présentait bien comme un élément dangereux. Enfin ? on pourra regretter la longue scène où Akira joue au base-ball, séquence qui laissait pourtant suggérer un éventuel espoir pour lui (même s'il est vrai qu'on peut voir ce passage comme une manière d'accentuer l'idée qu'il a du renoncer à ses rêves et qu'il y trouve un bref apaisement).

Le film de Kore-Eda Hirokazu se pose donc comme une chronique touchante, sensible mais trop longue. La durée excessive se justifie d'autant moins que le final montre bien que la vie de ces enfants va suivre son cours vers toujours plus de misère. Un final amer pour un film beau mais long.

NOTE : 4/6
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De ynausicaa, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 12:43
c ma soeur qui m'en a parlé, elle est ressortie de ce film boulversée. Moi comme d'habitude pas vu mais je compte me ratrapper, de plus il doit etre à la location. Je crois que les mouchoirs sont indispensables, non?
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De Chris, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 12:52
A ynausicaa : Histoire très dure, effectivement. Mais pas de surenchère dans l'émotionnel.
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De Michael, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 13:24
Magnifique, splendide, une oeuvre intimiste profondément belle, du grand art, bref du CINEMA ASIATIQUE ...
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De the Accid Queen, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 13:57
Pour faire suite au comm de l'article d'avant, on trouve (sans "re-") même des films qu'on ne connait paaaaaas ! :-)))))
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De Anaiis, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 17:30
ça a vrmt l'air trop trop bien!
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De linoa41, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 18:43
ooohh ! "MAGNIFIQUE" c'est le seul mot qui me vient là !
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De MiaWallaCe1605.skyblog, posté le Vendredi 24 juin 2005 à 15:05
Je creV d'envie de le voir ms malheureusement il n'est pas passé ds ma ville :(((
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De Tim, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 02:40
J'ai vaguement entendu parlé de ce film...
D'après le peu que j'ai entendu, ça ne laisse pas indifférent...
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# Posté le mercredi 22 juin 2005 16:28

Modifié le samedi 26 mai 2007 02:37

ON ACHEVE BIEN LES CHEVAUX de Sydney Pollack (1969) avec Jane Fonda, Michael Sarrazin, Susannah York, Gig Young, Red Buttons, Bonnie Bedelia, Michael Conrad, Bruce Dern, Al Lewis,

ON ACHEVE BIEN LES CHEVAUX de Sydney Pollack (1969) avec Jane Fonda, Michael Sarrazin, Susannah York, Gig Young, Red Buttons, Bonnie Bedelia, Michael Conrad, Bruce Dern, Al Lewis,
Synopsis

En 1931, en Californie. Au coeur de la grande dépression, on se presse pour participer à l'un des nombreux marathons de danse organisés à travers le pays pour satisfaire des spectateurs qui voient dans la souffrance des concurrents un moyen d'oublier leur propre désarroi. Robert et Gloria font partie de ces candidats, prêts à danser six jours d'affilée pour décrocher la prime offerte aux vainqueurs....

Mon avis

La misère et sa sordide exploitation ou quand l'homme ne vaut pas plus cher qu'un animal. Pollack nous plonge froidement dans cette histoire cruelle, proche de l'insoutenable. Il signe ici sans doute le plus grand film de sa carrière, avec un génie tout particulier du sens de l'image, très moderne, surtout pour cette fin des années soixante. La façon qu'il a, par exemple, de filmer aux corps les personnages dans leur marche inhumaine autour de la piste, est proche de la perfection tellement elle atteint directement l'émotion. Plus le temps passe, plus les corps se désarticulent, les visages se mortifient dans un non contrôle absolu. Petit à petit le jeu morbide auxquels les concurrents participent presque malgré eux les vide complètement de leur énergie vitale. La mort rôde. Une analyse magnifique de la bassesse de l'être humain en temps de crise, sans que le metteur en scène n'en rajoute en explications abusives... les images parlent d'elles-mêmes. Pour couronner le tout, une distribution extraordinaire, du plus petit au plus grand rôle. Il faut voir par exemple, Bonnie Bedelia, femme de Bruce Willis dans « Die Hard », exprimer la souffrance absolue avec son visage mortifié qui ne parvient plus à respirer. Ou encore Susannah York, plonger dans la folie avec effroi. De grands comédiens pour un grand directeur d'acteurs. Un classique qui ne vieillit pas. Le désespoir sur grand écran.

Autre film de Sydney Pollack sur ce blog : « Propriété interdite », 22 pages plus loin

Autre film avec Bonnie Bedelia sur ce blog : « Die Hard », 28 pages plus loin

Autre film avec Bruce Dern sur ce blog : « Monster », 31 pages plus loin


Je classe ce film dans mon top 10 de l'année de production 1969 :

1. "La horde sauvage" (Sam Peckinpah)
2. "Butch Cassidy et le kid" (George Roy Hill)
3. "Macadam cowboy" (John Schlesinger)
4. "On achève bien les chevaux" (Sidney Pollack)
5. "Les choses de la vie" (Claude Sautet)
6. "Mon oncle Benjamin" (Edouard Molinaro)
7. "Le clan des siciliens" (Henri Verneuil)
8. "L'armée des ombres" (Jean-Pierre Melville)
9. "Love" (Ken Russell)
10."Hibernatus" (Edouard Molinaro)


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De jayjay, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:15
il faut absolumment que je le revoie ce film car la je ne m'en souviens pas trop mais je sais qu'il est pas mal du tout.
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De cinefan, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:24
Un des nombreux films quej 'ai super envi de voir !
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De Elminster, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 23:45
On tourne, on tourne pour quelques dollars, on s'crève, on s'accroche, on offre son épaule, on s'crève à nouveau, on se bat contre l'autre, on trahit celui qui a offert son épaule, on se pardonne, ou non, on s'crève encore. Tout ça pour un public avide d'émission-émotion. Une vision noire mais une superbe métaphore du célèbre "struggle for life" américain. A voir.
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De bestactors, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 00:14
j'ai lu le livre mai je n'ai jamai vu le film enfin je ne sai pas si ca a un rapport.. bref ya encore beaucoup de films ke je nai pas vu !!
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De Keo, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 00:49
Maiiiiiis tu vas arrêter de ne mettre que des film que j'ai pas vu =p
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De Chris, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 08:09
Mais heu Keo !!! Tu vas arrêter de ne pas voir les films que je mets sur ce blog !
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De Stef, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 11:08
Ah celui-ci je connais!! ^^ lol
(C'est un de ceux que je t'ai commandés en plus non? ;-) )
J'adore Jane Fonda... (probablement pour son engagement pendant le Vietnam... elle a eu des couilles comme personne! mais bon, c'est pas ça qui nous intéresse! lol)
Et là en plus, c'est un film vraiment chouette, émouvant, poignant, très humaniste je trouve... ;-)
Beaucoup aimé!! ^^
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De Keo, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 11:35
Tu peux aussi dire comme ça =p
Moi aussi jme met au critique de film on my blogz =)
bisous :)
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De Chris, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 11:50
A Keo : =P ??? Mais ça veut dire quoi au juste ?

A Soeurette : mptdr, tu ne peux t'empêcher de faire ton "peace on the world". Oui, c'est un film que je t'avais commandé. Je ne l'avais pas vu depuis.... me souviens plus. Hyper content de l'avoir revu ;-))))
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De Stef, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 12:11
Hé non! on m'changera plus! ptdr

Hyper contente d'avoir pu faire en sorte que tu le revoies! ^^ :-))))
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De ynausicaa, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 12:50
je fais encore part de mon inculture lol! J'en ai beaucoup entendu parler, le sujet est très interessant et je meurs d'envie de le voir mais j'ai peur. je sais que l'histoire est tirée d'un livre, donc je m'impose un choix soit le voir soit le lire....
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De Michael, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 13:23
Pas vu, désolé, cependant, il me tente depuis longtemps... Ton article m'encourage à me foutre un pied au cul, lol pour aller le visionner de suite.... eh eh eh
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De the Acid Queen, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 13:54
Voilà ce qui est agréable avec toi Chris : on retrouve des films auxquels on ne pensait pluuuuuuu !!
Et celui-là, c'est vrai, il est à voir .. et à revoir ! :-))

KiSsssssssssss
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De phoenixette, posté le Samedi 25 juin 2005 à 23:51
ouiiii jvoulai tro le voir... et come dab', g pa pu TT lol
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De accro, posté le Lundi 27 juin 2005 à 00:22
bien très bien mm. on achève bien les chevaux alor pkoi pas les hommes...ce film donne à réfléchir
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# Posté le mercredi 22 juin 2005 16:26

Modifié le lundi 27 juin 2005 04:10

LES FAUTES D'ORTHOGRAPHE de Jean-Jacques Zilbermann (2004) avec Carole Bouquet, Olivier Gourmet , Raphaël Goldman , Franck Bruneau , Anthony Decadi , Khalid Maadour , Arnaud Giovaninetti , Damien Jouillerot

LES FAUTES D'ORTHOGRAPHE de Jean-Jacques Zilbermann (2004) avec Carole Bouquet, Olivier Gourmet , Raphaël Goldman , Franck Bruneau , Anthony Decadi , Khalid Maadour , Arnaud Giovaninetti , Damien Jouillerot
Synopsis

Fils du proviseur et de la directrice des études de l'internat, Daniel Massu, 15 ans, est considéré comme le chouchou et en subit le sort. Contraint de descendre au dortoir, il va devoir trouver sa place.

Mon avis

Un regard d'enfant sur un monde oppressant qui l'entoure. Ce qui est réussi, c'est le regard amusé et amusant que le metteur en scène porte sur un système qu'il veut dénoncer. Jamais il ne tombe dans une quelconque lourdeur, travaillant surtout sur un ton proche de la comédie plutôt que du drame. Et dans ce sourire permanent, Jean-Jacques Zilbermann, l'air de rien, établit un lien critique entre le système éducatif d'hier et d'aujourd'hui. Et une morale de l'histoire pas tout à fait catholique mais tout en dérision : même si vous êtes nuls en orthographe, vous pourrez réussir de grandes choses dans la vie. L'observation est optimiste, encourageante et remplie de fraîcheur. Les comédiens sont très bien, à commencer par le génial Olivier Gourmet, l'homme que vous adorerez haïr, et puis Carole Bouquet, très à l'aise dans un personnage de mère poule à contre-emploi. Pour résumer, "Ploum! Ploum! Tralala! Hop! Hop! Rébellion! L'anarchie vaincra!". Mdr.

Jean-Jacques Zilbermann : "Je voulais raconter ce qui se passe dans les cours de récréation, raconter les drames qui s'y déroulent tous les jours sans que, bien souvent, les adultes en prennent conscience ou les considèrent comme vraiment important. Dans cet univers fermé qu'était le Collège Adolphe-Chérioux, je suis moi-même passé de l'enfance à l'âge adulte de manière très dure et très violente. Dans ce pensionnat, j'avais d'énormes problèmes d'orthographe, et les plus grandes difficultés à vivre sans la moindre intimité, j'y ai créé une coopérative. Et c'est en grande partie grâce à cette coopérative que je suis finalement parvenu à relever la tête, à m'en sortir sans trop de dommages."

Autres films avec Carole Bouquet sur ce blog : « Feux rouges », 30 pages plus loin / « Buffet froid », 59 pages plus loin

Autres films avec Olivier Gourmet sur ce blog : « Sur mes lèvres », 18 pages plus loin / « Le fils », 57 pages plus loin


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De cine-world.skyblog.com, posté le Lundi 20 juin 2005 à 23:15
J'ai également beaucoup aimé ce film plein d'humour, mais également plein de tendresse.
Un film avec des acteurs à la hauteur et une histoire dans un internat dans les années 50 et les prémices des révoltes qui suivirent dans les années 60.
Excellent film!
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De Elminster, posté le Lundi 20 juin 2005 à 23:32
C'est plein d'espoir mêlé de revanche, avec un idéal à l'américaine (tout le monde peut arriver à faire du pognon, même ceux qui sont nuls à l'école) et une manière à la française (c'est tendre et drôle, un chouïa dramatique, juste ce qu'il faut pour que ce soit potentiellement réaliste). Un film qu'on regarde comme on déguste un de ces bonbons acidulés : sans vraiment le désirer au départ, avec satisfaction ensuite, avec plaisir quand on atteint le coeur, et avec regret quand c'est fini.
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De Michael, posté le Mardi 21 juin 2005 à 08:07
De rien de rien.........PTDR!!! le roi de l'incruste!!!! lol.
Très bon blog, c'est sur, et ridicules nous paraissons à côté, lol. Mais je m'en fou, moi je parle pas du même type de cinéma alors.....na! PTDR!!!
je plaisante, bien entendu. Sans rancunes cousin hein?? lol
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De the Acid Queen, posté le Mardi 21 juin 2005 à 08:13
Un film drôle et émouvant, plein de Tendresse. Une belle leçon pour des adultes qui ne réussissent pas à juger les enfants avec impartialité.
Trèèèèèèèès agréable ...

mdr "pour résumé" !!

Bonne journée à Toi.
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De jayjay, posté le Mardi 21 juin 2005 à 09:11
j'ai pas vu ce film alors que j'aime bcp ce genre.
y a des jours je ne me comprend pas !
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De Stef, posté le Mardi 21 juin 2005 à 09:56
Rrrrrooooooo j'en ai marre, ces derniers temps, ma phrase fétiche chez toi c'est : connais pô! mdr
Pas d'exception pour celui-ci... connais pô! ptdr
Kissoux
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De cinefan, posté le Mardi 21 juin 2005 à 10:12
Le coté surf sur le succes des choristes m'a pas emballé et à l'epoque pour moi Olivier Gourmet n'était qu'un simple faux gérard Jugnot. Depuis que j'ai vu Le fils des frères Dardenne il est un des meilleurs acteurs frenco-belge(?) de sa génération. Mais le film ne me dit pas toujours pas
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De Chris, posté le Mardi 21 juin 2005 à 10:17
A Cinefan : Pas d'accord avec la comparaison avec "Les Choristes" car il s'agit ici d'un film d'auteur, créé par rapport à une histoire personnelle et vécue. Et encore moins avec la comparaison Jugnot/Gourmet. Les deux personnages n'ont rien à voir.
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De cinefan, posté le Mardi 21 juin 2005 à 15:19
Autant pour moi alors mais en tout ca la BA me donnait pas envie mais c'est surtout au niveau du look que h'avais appeller Olivier Gourmet le faux Gérard Jugnot. Mais to narticle m'a qd meme donné envie de voir ce ue ça vaut vraiment...
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De Bastien, posté le Mardi 21 juin 2005 à 15:42
Bah comme depuis plus d'une semaine voilà un film que j'ai pas vu!! :( déjà entendu parler il me semble mais sans plus... ouin j'ai l'air malin moi.....:'( allez le prochain je le connaitrai je le sens :D
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De Margaux, posté le Mardi 21 juin 2005 à 16:16
Je l'ai loupé à l'époque, j'aurai bien voulu le voir...
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De jus de pomme, posté le Mardi 21 juin 2005 à 22:18
moi je l'ai pas vu, mais si tu lui trouves des trucs bien...:) évidemment que j'ai envie de le voir !!
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De polette, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 15:51

anarchieeeeeeeee ;)

J'adore cet acteur qui monte:)

Sympathique histoire...
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De bestactors, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 20:14

ah je ne l'ai pas vu !! mai il me di bien !!

merci pour ton com chris !! jen reviens vraiment pas d'être blog de la semain c un truc de ouf, jsui tro contente mai c horrible de lire tous les comms lool !! heureusement ke je sui en vacs !!
bon en tout cas à toi et à tou smes visiteurs fidèles d'avant je tiens à vous dire ke je ne vous oublie pas et que vous êtes pour toujours mes blogs préférés !!je vous laisserai pas tombé !! lol
gro bisou !!
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De david, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 21:39
salu!super blog super film genial!svp esque qqun pourrait me dir le nom de la chanson du generique de fin ???merci ciao
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De Chris, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 22:35
A David : Perso, je ne peux pas t'aider...
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# Posté le lundi 20 juin 2005 16:29

Modifié le mercredi 22 juin 2005 16:37

LE SECRET DES POIGNARDS VOLANTS de Zhang Yimou (2003) avec Ziyi Zhang, Takeshi Kaneshiro, Andy Lau, Anita Mui, Song Dandan

LE SECRET DES POIGNARDS VOLANTS de Zhang Yimou (2003) avec Ziyi Zhang, Takeshi Kaneshiro, Andy Lau, Anita Mui, Song Dandan
Synopsis

La Chine en l'an 859 est ravagée par les conflits. La dynastie Tang, autrefois prospère, est sur le déclin, et le gouvernement corrompu s'épuise à lutter contre les groupes de rebelles toujours plus nombreux qui se dressent contre lui. La plus puissante de ces armées révolutionnaires et la plus prestigieuse de toutes est la Maison des Poignards volants. Deux capitaines, Leo et Jin, sont envoyés pour capturer le mystérieux chef de cette redoutable armée. Ils élaborent un plan : Jin se fera passer pour un combattant solitaire nommé Wind, se portera au secours de la belle révolutionnaire aveugle Mei et la fera sortir de prison...

Mon avis

Zhang Yimou continue dans la veine de son film précédent « Hero », dans le genre « arts martiaux poétiques » avec un esthétisme poussé au paroxysme. Comme dans « Hero », on assiste à de la peinture en mouvement, ou quasi chaque plan est travaillé dans le moindre détail dans le choix des associations de couleur. C'est tout bonnement magnifique, et Zhang Yimou est sans doute le cinéaste qui maîtrise le mieux cet art de faire dans le monde. Il pousse encore le bouchon un peu plus loin par rapport à son film précédent en jouant sur l'esthétisme du son, faisant ainsi écho à celui de l'image. Une séquence entière dans le début du film travaille sur cette correspondance esthétique entre l'image et le son, avec un souci du détail incroyable. Plaisir pour les yeux et les oreilles. Et puis, comme d'habitude, Zhang Yimou ne se contente pas d'esthétisme, en travaillant sur un scénario complexe, bien écrit, et qui cherche en permanence à déstabiliser son spectateur. Le récit s'appuie sur un triangle de personnages, deux hommes et une femme, dans un souci de simplicité et d'efficacité. Coté comédiens, Ziyi Zhang, qui jouait déjà dans « Hero », réussit à porter le film sur ses jeunes épaules, avec grand charisme et beaucoup de justesse nuancée. Une fois de plus, Zhang Yimou réussit une ½uvre magnifique au sein d'une filmographie qui ne recèle quasi aucun dérapage. Chapeau bas, l'artiste !

Autres films de Zhang Yimou sur ce blog : « Hero », 16 pages plus loin / « Qiu Ju, une femme chinoise, 57 pages plus loin

Autre film avec Andy Lau sur ce blog : « Infernal affairs », 12 pages plus loin

Autre film avec Ziyi Zhang sur ce blog : « Hero », 16 pages plus loin


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De batman1985, posté le Lundi 20 juin 2005 à 23:24
estethique parfaite et jeu des acteurs excellents!

Benoît
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De Elminster, posté le Lundi 20 juin 2005 à 23:36
La même formule que "Hero" : l'intrigue politique pour prétexte, l'amour comme thème, l'esthétisme pour manière. Un spectacle en son et couleur. Je ne m'en lasse pas.
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De anakinheero, posté le Mardi 21 juin 2005 à 00:30
Un film magnifique. Non seulement pour son scénario, mais pour la beauté des paysages, ainsi que les combat bien coordonnés, des acteurs excellents, ...
Bref tout ce qui fait la renomé d'un film asiatique.
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De Alexis, posté le Mardi 21 juin 2005 à 01:02
ben tu as tout dis, rien à rajouter, je crois effectivement que c'estun cinéaste hors pair et que bien que je n'ai pas tt vu de sa filmo, aucun film de lui ne m'a décu. Les couleurs de ses films et en particuliers celui la sont hyper soignées et c'est un pur régal pour les yeux.

Je sais pas si tu as remarqué mais au début du film les couleurs s'alternent entre le chaud et le froid tout ca dans un meme plan. Le chaud en premier plan et le froid au second dans la premiere partie du film car le scénario oblige le spectateur de voir en ce couple qu'est Jin et Mei une affinité positive mais qui n'est en fait que subterfuge et quand le simple spectateur s'appercoit de la supercherie du scénario il se produit l'inverse: le froid au premier plan et le chaud au second. La présence de ces couleurs chaudes au second plan incite le spectateur à envisager un éventuel espoir de réconsciliation entre les deux personnages jusqu'au moment de la scène finale ou la neige recouvre tout le décor et où l'on peut s'attendre à la fin tragique du film.

Analyse un peu tiré par les cheveux mais je trouve ca possible lol
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De Chris, posté le Mardi 21 juin 2005 à 07:55
A Alexis : Tu as raison de vouloir décortiquer les significations des couleurs, car comme dans "Hero", Zhang Yimou s'amuse à jouer sur la symbolique des couleurs. Comme un jeu de piste pour le spectateur. ;-)
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De Michael, posté le Mardi 21 juin 2005 à 08:04
Je n'ai pas encore eu l'opportunité de le voir lol, zut de flûte, c'est bien la première fois qu'un film asiatique me résiste lol, il vient de sortir en DVD, je sais quoi acheter dans les prochains temps.....Bel article en tout cas, qui me conforte dans l'idée d'un achat prochain
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De Chris, posté le Mardi 21 juin 2005 à 08:13
C'est bien Michael, j'suis curieux de connaître ton avis sur ce film ;-)
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De the Acid Queen, posté le Mardi 21 juin 2005 à 08:14
Ce film est un EnoRrrrrrrrme point d'interrogation pour moi, oups !!

KiSs
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De jayjay, posté le Mardi 21 juin 2005 à 09:05
vraiment incroyable ce film j'arrive pas à le critiquer.
yimou me fait rever.il n'y a que lui pour metttre autant de poésie dans un film quasimment de combat.
chapeau bas !
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De Stef, posté le Mardi 21 juin 2005 à 09:58
Bon ben... connais pô!! ptdrrrrrrrrr
Mais si je suis les conseils d'Alexis, je devrais m'y mettre plutot que de mater des films cochons!! ptdrrrrrrrr
(c'est même pas cochon en plus La honte de la jungle!! ptdrrrr)
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De Chris, posté le Mardi 21 juin 2005 à 10:12
Pour ceux qui veulent essayer de comprendre le com de Stef, allez voir les réactions sur son article de "La honte de la Jungle".
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De httpmerovingien02.skyblog.com, posté le Mardi 21 juin 2005 à 12:18

loin de partager l'engouement de tous, voici la critique que j'avais faite sur mon blog.

Chanel Numéro 5 : le film.
Passons sur la traduction française du film, tout simplement crétine et péteuse. Quoique cette traduction (pas si éloigné du titre original) est somme toute assez représentative du gros problème de ce film : une traduction faussement aguicheuse pour public huppé, européen si possible, qui aime les films léché. Car le Secret des Poignards volants, passé une première moitié assez réussis finis par tomber le masque de la supercherie dans sa deuxième heure.

Zhang Yimou avait livré deux ans avant un Hero visuellement somptueux mais très chiant et à líidéologie douteuse (une glorification du pouvoir). Cette fois-ci, le rythme a été accéléré, le message politique gommé. Mais les recherches esthétiques, malgré díindéniables belles images, ont été mises en veilleuses. Il ne se dégage que très peu de puissance visuelle de ces belles images trop belles et lisses pour être honnête. Des forêts en automne, des forêts de bambou verdoyant, des champs de blés lumineux, de la neige recouvrant les terresÖ Oui, les paysages sont beaux. Mais ce ne sont jamais que de belles images ne reposant sur rien, ou sur si peu. Parce que les Poignard Volant se sert de ces beaux décors pour illustrer une histoire díamûûûr niveau AB Production. Comprendre par là quíelle est cucul à souhait mais surtout archi prévisible. En 859, en Chine, la dynastie Tang sur le déclin síemploi à lutter contre les groupes de rebelles síopposant à elle. En particulier la Maison des Poignard Volants. Le capitaine Léo charge Jin de séduire Mei pour remonter jusquíau groupe rebelle.

Vous me direz, tout cela níest pas particulièrement nulle comme intrigue. Cíest vrai. Sauf que Mei, joué par la belle Zhang Ziyi, est sois-disant aveugle. Sois disant parce que dès son apparition, elle nous chante une chanson sur une femme qui díun simple regard pouvait mettre à ses pieds un Empire. Cíest beau. Dans le genre coup de coude complice aux spectateurs, on níavait pas fait mieux depuis le Village de Shyamalan. Donc pendant quíon veut nous faire croire que Ziyi est aveugle, on nous balance une vague intrigue de poursuite pendant laquelle Jin va tomber amoureux. Jusque là, ça va. Les scènes díaction sont belles jíy reviendrai juste après), le rythme maîtrisé, líintrigue se tiens. Cíétait sans compter sur le deuxième acte, celle où les personnages révèlent leur vraie personnalité. Ziyi níest pas aveugle (sans blague !!!!), dis à Mei quíelle lía manipulé (sans blague !!!!), puis on découvre que Léo était un traître qui était en vrai amoureux depuis des années de Jin. La, cíest très con parce quíon se demande sérieusement pourquoi avoir poussé un de ses soldat à draguer celle quíil aime, surtout que síil avait lui-même fait croire à une mission pour attirer líarmée, ça aurait été plus simple). Mais le pire est à venir : Mei est en fait VRAIMENT amoureuse de Mei (sans blaaaaaaaague !!!!!!).

Et voilà comment on se retrouve díun seul coup avec un film pour petite nunuche : scène díamour dans les champs de blé, de « tu míaimes ? », « tu míaime encore ? », « tu míaime plus ?? » en veux-tu en voilà, mais aussi des ralentis sur fond de coucher de Soleil à faire pâlir díenvie Mickael Bay. Et puis des répliques cultes comme « je voulais partir pour être libre comme le vent ». Mais aussi un constat : une fois que les masques tombent, on ne fait pas que síapercevoir que le film níest rien díautre quíune bluette déjà vue sur fond de cartes postales. On se rend également compte que la première partie du film, et plus particulièrement líouverture, sont de la simple poudre aux yeux destinés à faire de líesthétisme vide. Ainsi, la scène où Ziyi fait de la musique sur des tambourins, longues scènes jolies au premier abord, ne repose en fait sur rien (líenjeu de cette scène étant purement artificiel quand on sait que Léo líaime La scène díaction qui suis aurait très bien pu faire líaffaire, même si là encore, elle ne repose que sur du vent. Yimou aime les ralenti, aime líadéquation entre le son et líimage (la musique est en parfaite symbiose avec le montage). Mais il pêche par excès, en faisant trop pour conquérir les petites mémés par forcément accros aux films de sabres. Ainsi, la fin de la scène des tambours est franchement crétine avec es morceaux de bambous numériques dans tous les sens.

Du numérique quíon retrouve également dans les 1500 plans de lancés des fameux poignards. Alors oui, cíest joli, y a rien à dire. Mais ces poignards, on ignore bien comment ils volent. Cíest bien simple, il suffit de les lancer níimporte comment pour quíils volent dans tous les sens, partent à gauche puis à droite montent dans le cielÖ Bon faisons tout de fois un effort. Concentrons-nous donc sur líaction. Parce que síil y a bien une chose qui est réussis dans le film, ce sont les combats de la première partie. Certes, il ne síinscrivent dans aucune logique narrative (combat, puis fuite, puis arrivée de soldats dont on se demandent bien les motivations puis fuite puis combats puisÖ). Pourtant, ces gadgets narratifs vaguement destinés à rapprocher les deux tourtereaux impressionnent souvent par leur virtuosité à partir du moment où le numérique péteux qui roule du cul (qui été déjà présent dans Hero) est absent. Ainsi, on retiendra particulièrement la première attaque en forêt, avec Jin se battant contre des soldats à chevaux pendant que Mei met bien 1 heures à venir à son secours. Les cascades effectuées par les chevaux valent à elles seules le déplacement. On retiendra aussi et surtout líattaque dans la forêt de bambous, moment somptueux, énergique bien que peu crédible où les attaquants escalades les arbres et lancent des perches de bambous. Prenant. Mais vide.

Zhang Yimou a sans aucun doute le sens de l'esbroufe visuelle et sais balancer de belles images à la gueule du spectateur. Mais ce níest jamais que de la poudre aux yeux. A ceux qui voudrait absolument croire au génie du réalisateur, on recommandera particulièrement la séquence finale, finalement fort représentative du film : un combat censé résoudre les enjeux du film alors que ces enjeux du triangle amoureux qui ne nous a été exposé que quelques minutes plus tôt. Ainsi, la dimension politique du combat de la dynastie face à la Maison des Poignards Volants est abandonné mais refait bizarrement surface dans un plan où des soldats síapprochent de la Maison des Rebelles. Etrange car on nous a bien dis plus tôt que toute l'armée avait été tué (c'est quand même le traître qui l'avait dit !). Mais revenons-en à ce fameux combats final : la neige commence à tomber sur les deux héros se battant suite à la mort de Jin. Visuellement, ça le fait, offrant une vraie résonance à la scène, montrant deux guerriers síaffrontant longuement (la neige est díailleurs le fruit du hasard : il avait neigé le jour du tournage !). Puis Jin se relève sans un flocon de neige sur elle (c'est cela, oui), retire le poignard au ralenti et le lance sur Léo dans un ultra ralenti qui dure bien une demi heure, avec une goûte de sang appuyée qui frappe le poignard... Mémé est super contente face à ce grand moment qui surpasse la pub de Baz Lurhman pour Chanel.

Le secret des Poignards, c'est donc une succession de belles images et de beaux combats censés camoufler l'opportunisme et la vacuité du scénario en tentant de se la jouer Tigre et Dragon. Autant dire que cíest raté. Si beau. Si creux.

NOTE : 3/6
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De Chris, posté le Mardi 21 juin 2005 à 12:31
A Merovingien : Tu es sûr que ta côte est de 3/6 ? Et te lisant, j'ai plutôt l'impression d'un zéro pointé. Un avis que j'ai déjà rencontré dans la presse, mais dans une proportion infime, heureusement. J'espère que tu pourras voir l'ensemble de l'oeuvre de Zhang Yimou, les correspondances qui existent entre ses films, et peut-être modifier quelque peu ton avis, qui je trouve est extrêmement dur par rapport à un metteur en scène de cette trempe qui est tout sauf vide ! Mais je tiens à préciser que je suis très heureux par rapport à ton travail très approfondi sur les films, ta sincérité et ta passion. Tous les goûts sont dans la nature heureusement, mais ici, je suis à l'opposé de ton opinion. A+
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De httpmerovingien02.skyblog.com, posté le Mardi 21 juin 2005 à 15:49

oui oui. Rn fait, à l'origine, j'avais mis en 2 mais il faut bien admettre que visuellement, ça le fait (après tout, c'est pour ces même raisons idiotes que j'apprécie les films de michael bay : c'est super con mais c'est super beau);

mon point en plus est donc uniquement du au fait que les images ont au moins le mérite de rester graver en tête, signe que le film en a quand même mis plein la vue (même si je continue de crier à la fumisterie niaiseuse).

pourtant je tiens à préciser que jesuis un fan de tigre et dragon par exemple, qui est pourtnt le genre de film de sabre à l'opposé des oeuvre culte de la shaw brothers. Mais j'ai l'impression ,surtout sur ce secret des poignards volants qu'il s'agit vraiment d'unemanière de s'engouffrer dans la breche ouverte par le film de ang lee. cOMMe disait Mad Movies, c'est un peu "du kung-fu pour chroniqueurs mondains", ce avec quoi je suis assez d'accord; Impression renforcé à la sortie de la salle de mon ciné club où les petites vieilles s'exclaffait que c'était boooooooo alors qu'elle n'ont sans doute jamais vu un seul zatoichi ou bruce lee.

Bon allez, je retourne bosser (vivement que je sois en vacance jeudi !). nn'hsite pas à repasser sur mon blog (je viens de faire l'analyse complèe de ghost in the shell 2 (mal de crane à la clef) et des poupées russes.
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De ynausicaa, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 18:08
voici encore un de mes commentaires éclairés et tout en nuances : je ne l'ai pas vu, j'avais prévu de le louer hier mais grace à la sncf qd je suis arrivée, le video-club était fermé! Demain donc, je dirais ce que j'en pense, du bon comme 'Hero'.^^
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De balek41.sky, posté le Mercredi 22 juin 2005 à 18:34
Un film magnifique...par contre tu dis que Takeshi Kaneshiro joue dans Hero mais il ne me semble pas l'y avoir reconnu....
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Chris A Balek : Voici le début du scénario avec acteurs entre parenthèse pour te repérer :
Hero raconte l'histoire de Ma Wing Jing (Takeshi Kaneshiro) et son frère, arrivés tous deux à Shanghai à la fin du dix-neuvième siècle et qui, avec l'aide de Tam See (Yuen Biao), chef d'une des Triades locales, va progressivement prendre du galon jusqu'à lui faire de l'ombre...
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De Raven Angel, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 11:37
Une beauté visuelle au dessus de tout !! Zhang Ziyi est plus belle qu'elle ne l'a jamias été. Une histoire magnifique digne de Zhang Yimou. A voir !!
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De balek41, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 19:23
j'avoue être un peu perdu car le Hero dont tu parle à été réalisé par Corey Yuen et non Zhang Yimou...les histoires sont differentes...d'ou il sort celui la?! merci en tout cas pour le com sur mon blog =)
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De Chris, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 23:22
Ok Balek, tu as tout à fait raison !!!! Pas de Takeshi Kaneshiro dans le "Hero" de Zhang Yimou. Ne connaissant pas l'acteur avant "Le secret", je me suis trompé en regardant les filmos. Merci
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De wave83 skyblog, posté le Vendredi 24 juin 2005 à 13:37
j'adore ce film! tro tro bo
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De Gusto, posté le Mercredi 29 juin 2005 à 11:28
J'ai eu la chance de le voir ce week-end à l'occasion du festival Animasia' et en + en VO !!!
Visuellement, c'est un chef-d'oeuvre et j'ai trouvé le scénario super !!!
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De ynausicaa, posté le Jeudi 30 juin 2005 à 12:07
enfin vu : c'est très beau, ah les couleurs sont magnifiques et ont-elles un sens?? Reste que j'ai été surprise quand j'ai découvert la vérité et la fin était obligatoirement tragique (si on excepte le coté increvable des persos!). ^^
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# Posté le lundi 20 juin 2005 16:27

Modifié le jeudi 30 juin 2005 06:18

ANNE BANCROFT

ANNE BANCROFT
Très grande tristesse ! Une de mes comédiennes préférées, dans mon top 5, vient de disparaître à l'âge de 73 ans des suites d'un cancer. Le grand public la retiendra surtout pour « Le lauréat », où elle interprétait magistralement, Mrs Robinson au côté de Dustin Hoffman et sa fameuse réplique : « "Mrs. Robinson, vous essayez de me séduire, n'est-ce pas ?"

Née dans une famille d'immigrés italiens dans le quartier populaire du Bronx, Anne Bancroft, Anna Maria Louisa Italiano pour l'état-civil, avait commencé sa carrière au cinéma au début des années 1950 dans « Troublez-moi ce soir » au côté de Marilyn Monroe. Encore du sang italien de génie injecté à Hollywood !

C'est en 1962 qu'elle explose en jouant un rôle très difficile dans « Miracle en Alabama » d'Arthur Penn dans lequel elle interprète un professeur d'une petite fille aveugle et sourde. Elle reçoit d'ailleurs un Oscar pour cette prestation remarquable. Plus tard, elle sera encore nommée à quatre reprises pour « Le mangeur de citrouilles » (1964), « Le Lauréat », « Le tournant de la vie » (1977) et « Agnès de Dieu » (1985). Elle reçoit le Prix d'interprétation féminine à Cannes pour « Le mangeur de citrouilles »

Anne Bancroft était mariée depuis 1964 au réalisateur et comédien Mel Brooks. Avec lui, elle joue dans « Le Shérif est en prison » en 1974, « La dernière folie de Mel Brooks », « To be or not to be » et « Dracula, mort et heureux de l'être ». Comme Mel Brooks était producteur d'Elephant Man de David Lynch, elle reçoit un sublime personnage d'actrice de théâtre qui cherche à entrer en contact avec la monstruosité.

Pour moi, elle pouvait tout jouer, du drame à la comédie, avec une facilité incroyable. Une des plus belles énergies du septième art.

Anne Bancroft : "Je suis assez surprise qu'avec tout ce que j'ai fait, et certaines choses sont très bonnes, personne ne parle de 'Miracle en Alabama'", avait-elle déclaré lors d'une interview. "On ne parle que de 'Mrs Robinson'. Je comprends le monde. Je suis juste un peu déçue que le public ne soit pas encore passé à autre chose".

Autres films avec Anne Bancroft sur ce blog : « Le patchwork de la vie », 2 pages plus loin / « Mr Jones », 7 pages plus loin / « 84 charing cross road », 66 pages plus loin / « Elephant man », 53 pages plus loin / « Miracle en Alabama », 59 pages plus loin

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De jayjay, posté le Samedi 18 juin 2005 à 22:09
ah ben je ne connaissais que "le lauréat" et je ne me souvenais pas qu'elle était dans "elephant man"
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De the Acid Queen, posté le Dimanche 19 juin 2005 à 01:38
Bin mince alors, c'est toi qui m'apprend cette nouvelle !! Un énorrrrrrrme nuage noir au milieu de mon ciel plein de couleurs ...

Oui, elle avait excellé dans Le Lauréat, et oui, on l'a un peu oublié par la suite ("on", seulement !!!).
Très bel article, Chris (HéLaSssssss ?!)
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De ygor et oui, posté le Dimanche 19 juin 2005 à 13:23
une de mes actrices préféré
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De Michael, posté le Dimanche 19 juin 2005 à 17:28
les grands de ce monde qui disparaissent uns à uns...ainsi va la vie, ainsi va la mort... Mes condoléances et respect à cette dame...
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De Sarah, posté le Dimanche 19 juin 2005 à 19:42
J'avais entendu à la radio, ça m'avait fait un choc énorme.
Elle joue dans tellement de films !
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De cinefan, posté le Dimanche 19 juin 2005 à 22:35
Pour moi c'est Ms Robinson. IL n ya que dans ce film qu'elle m'a marquée bien qu'elle est tournée dans le chef d'oeuvre Elephant man. Ms Robinson please don't let me go oh oh oh oh (dsl je connais pas les paroels)
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De bestactors, posté le Lundi 20 juin 2005 à 13:03
yes Mrs Robinson, elle reste éternelle grace à son rôle dans le lauréat. ct une très belle femme..
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De Stef, posté le Lundi 20 juin 2005 à 13:07
Moi aussi je crevais pour elle...
Inoubliable Ms Robinson, elle aussi va bcp me manquer... :-(((
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De Elminster, posté le Lundi 20 juin 2005 à 23:39
Ce que je trouve fou, c'est qu'on a si peu parlé de son décès. Pourtant je regarde les journaux télévisés...
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De Alexis, posté le Mardi 21 juin 2005 à 00:56
c'était vraiment une grande actrice, je me souviendrai tjrs de son role de mrs robinson
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De reira.skyblog.com, posté le Jeudi 23 juin 2005 à 19:00
triste :( , je l'avais vu dans le Lauréat comme tout le monde , épatante !
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De lovecobain, posté le Dimanche 26 juin 2005 à 04:07
mes acteurs préféré s'en von l'un apré l'autre l'année dérniére cété brando maintenan cé elle. en plus j'aimé beucoup le couple qel formé avec mel brooks
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# Posté le samedi 18 juin 2005 15:24

Modifié le dimanche 26 juin 2005 02:53